Rude Boy Train

Rude Boy System, le retour

L’image contient peut-être : 1 personne, texteRUDE BOY SYSTEM, c’est l’un des groupes historiques du ska en France. Les vieux comme moi se souviennent de « Saint Louis Ska » sur la compilation « Ni Jah Ni Maître » d’On A Faim en 1994, quand d’autres avaient kiffé « My Friend » en 2008.

Le groupe avait ensuite splitté, mais pas tout à fait puisqu’en 2013 il avait donné quelques concerts pour fêter ses 20 piges.

Et si ça faisait 20 piges en 2013, ben ça en fait 25 en 2018.

Les revoilà donc qui remontent sur scène pour pour fêter dignement ça au Mans le 6 octobre au Barouf.

Et comme ils sont lancés, ils en profitent pour jouer aussi à Andard (49) le 13 octobre au festival du Rock et des Vaches.

Oh les gars, vous voulez pas venir jouer dans l’Est tant qu’on y est ?

RICHIE STEPHENS & THE SKA NATION BAND – Root Of The Music – Pot Of Gold

UN PEU D’HISTOIRE : Il y a deux ans, on découvrait Richie Stephens, qui, avec le soutien du Ska Nation Band venu d’Italie, nous offrait un premier album  nommé « Internationally » débordant d’énergie et de bonnes vibes. Le gars n’était pourtant pas né de la dernière pluie, puisqu’il a à son actif une grosse poignée d’albums, plutôt dancehall à ses débuts, virant plus reggae « new roots » par la suite, tendance lover, qui en défriseront plus d’un ici…

Mais après avoir rencontré sur une scène de festoche le groupe Italien Ska Nation Band, il se décide de vouer son opus suivant au ska, qui sort en 2016 sur son label «Pot Of Gold », avec un bon goût certain, des gros moyens et du gros son… Ils écumeront ensemble la plupart des festivals reggae d’Europe l’été suivant. Read More

JANET KUMAH – Yellow Flower – JAAK Music

UN PEU D’HISTOIRE : Elle nous manquait, la belle Janet, depuis la fin des Delegators en 2014. Il faut dire qu’avec son groupe, elle avait conquis l’Europe, grâce à un superbe premier album nommé « All Aboard » sorti trop peu de temps avant ce malheureux split, et surtout à coup de grosses performances scéniques dont ils avaient le secret.

Après un trop long silence, on la retrouve avec plaisir sur l’album de Teddy Garcia avec l’excellent « Let Me Talk About It », mais ça parait bien trop peu!

Mais heureusement, le virus de l’écriture revient à la charge et elle se remet naturellement à réécrire quelques chansons. Quand son ami John Runefelt, multi instrumentiste de talent, qui jouait déjà les claviers de « All Aboard », lui propose quelques jours de session, elle s’envole aussitôt avec ses textes sous le bras pour le rejoindre à Stockolm, avec juste l’envie de goûter à nouveau aux joies du studio. Trois jours de travail acharné, tricotant, détricotant et retricotant leurs compos, et les voilà déjà avec trois titres fins prêts ! Un nouveau voyage quelques mois plus tard leur permettra d’en enregistrer quatre de plus. Il n’en fallait pas plus pour que l’évidence d’un nouvel album se dessine. Janet sort un premier titre dont nous vous avions parlé ici il y a plus de deux ans sur 45t, un excellent ska nommé « Words To Say ». Read More

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SLACKERS – Redlight (Hellcat Records/1997)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Depuis plus de vingt ans, THE SLACKERS, à force d’albums impeccables et de tournées incessantes à travers le monde est devenu une référence de la scène ska mondiale…

Le groupe naît à New York en 1991 autour du talentueux clavier et chanteur Vic Ruggiero… Ils jouent à l’époque un two-tone mêlé de garage rock et de quelques touches de rocksteady. C’est rugueux, dynamique, mais loin des merveilles dont le groupe va se révéler capable. En 1996 alors que Dave Hillyard vient de quitter sa Californie natale et le groupe Hepcat pour les rejoindre, ils enregistrent, « Better Late Than Never », produit par Victor Rice, qui définit les premiers contours de ce que sera le son des Slackers, proche des racines jamaïcaine, mais sous forte influence soul et blues. D’emblée le groupe en impose avec des titres comme « Sooner or Later », entraînant, « You Don’t Know I », ou « Sarah » encore souvent repris en live aujourd’hui. Ils signent alors chez Hellcat Records en plein boum punk et ska outre Atlantique. Read More

THE FUSS – Ourselves – Jump Up Records

UN PEU D’HISTOIRE : Y’a pas que du mauvais à tirer des réseaux sociaux ! En effet, avant que Jayson Nugent, guitariste des Slackers et producteur à ses heures, ne publie un post signalant qu’il bossait sur le premier album de The Fuss, ben j’avais jamais entendu la moindre note du groupe.

Une fois n’est pas coutume, c’est sur la côte Est des US, Washington DC, que l’on retrouve la trace des neuf membres de ce groupe fondé en 2014. Après un premier EP « In Trouble », sorti en 2016, plutôt costaud, ils jouent en première partie de la majorité des groupes passant dans le coin, aussi divers que les Skatalites, Save Ferris ou les Interrupters…

Un petit 45t plus tard, produit par Brian Dixon s’il vous plaît, sur lequel figure le très bon « We’re Going Out » qui, connection Californienne oblige, figure sur la compil d’Angel City Records sortie un peu plus tôt cette année. Pour la suite de leurs aventures, ils s’adjoingnent une autre pointure avec le bon Agent Jay pour ce premier album nommé « Ourselves », qui sort cet été sous le non moins excellent label Jump Up Records…

LE DISQUE : Y’a du talent du côté de The Fuss, du talent mais aussi et surtout un super trio vocal féminin et une grosse section cuivre qui leurs permettent d’aborder tous les genres de notre bonne vieille musique Jamaïcaine sans aucun complexe. Read More

On part à la plage

Résultat de recherche d'images pour "plage palmiers"C’est les vacances bien méritées de Rude Boy Train.

Votre webzine préféré prend un peu de congés et revient le 4 septembre prochain pour vous parler de l’actu du ska, du rocksteady, du reggae et de la soul.

Reposez-vous bien, faites la teuf, passez de bonnes vacances !

Stay Rude !

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE KINGPINS – PLAN OF ACTION (Stomp Records/2000)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE KINGPINS est,  avec The Planet Smashers, un des groupes essentiels de la scene ska québecquoise. Fondés en 1994 autour de Lorraine Muller au sax, l’incontestable leader de la troupe, ils remportent dès leur première sortie « On The Run », un cd deux titres, le prix du meilleur single du  Montreal Independent Music Industry en  1995. Le premier album « Watch Your Back » » de 1997 restera plutôt confidentiel, même si sur scène, leur succès est grandissant. Read More

THE INTERRUPTERS live en studio

L’image contient peut-être : 3 personnes2018 semble être l’année de THE INTERRUPTERS : leur dernier album (« Fight The Good Fight« ) est exceptionnel, le groupe était récemment invité dans le late-show de Jimmy Kimmel, et les voilà qui continuent à arpenter les médias américains, cette fois dans les studios de 91X, radio alternative de San Diego assez importante en Californie (elle est aussi à l’initiative du festival Scallywag qui accueille le 20 octobre prochain The  Mighty Mighty Bosstones, Hepcat, Rancid, Less Than Jake et donc The Interrupters – ça fait rêver). Read More

Le bel anniversaire de Records Kicks

L’image contient peut-être : 10 personnes, texteRECORD KICKS, le label très soul de Milan (probablement l’un des meilleurs de ces dernières années), qui a sorti notamment les albums de Calibro 35, The Bluebeaters, The Tibbs ou Tanika Charles, en est déjà à sa quinzième année.

Et quinze piges, ça se fête. Ça tombe bien, le label semble avoir un bon feeling avec la France (pas mal de groupes maison viennent jouer chez nous) et c’est au New Morning parisien qu’il a décidé de célébrer son anniversaire.

Le programme est alléchant, avec deux de ses meilleurs groupes, les Anglais d’HANNAH WILLIAMS & THE AFFIRMATIONS, et les Portugais de MARTA REN & THE GROOVELVETS qu’on ne présente plus, avec en plus Nick qui viendra ambiancer tout ça aux platines. Read More

THE DEBONAIRES – Listen Forward – Grover Records

UN PEU D’HISTOIRE: En Californie, il y a Hepcat, il y a See Spot, et il y a THE DEBONAIRES, combo né en 1995 du côté de Riverside autour du charismatique chanteur/saxophoniste Kip Wirtzfeld. Le groupe aime les pochettes de disques toutes pourries, et aussi le vieux son jamaïcain à base de ska, de rocksteady, de reggae, et publie son premier album, « Groovin’ After Sundown », en 1998. Le groupe partage l’affiche avec les plus belles pointures du moment, de The Skatalites à Desmond Dekker, de Laurel Aitken à Phyllis Dillon, en passant par Justin Hinds, Rico Rodriguez, The Specials ou les voisins de Hepcat.

En 2001, les Californiens sortent leur deuxième album, éponyme, sur Rivercidal Records, puis « Longshout » en 2005. Ensuite, le combo sera plus au moins actif, plutôt moins que plus d’ailleurs, jusqu’en 2011 où il parle de retourner en studio, soit disant pour enregistrer un album devant sortir à l’automne.  Mon oeil. En 2011, rien. En 2012, rien non plus… Jusqu’en novembre où le groupe se décide à sortir non pas un album, mais un 45 tours avec Angelo « Fishbone » Moore en featuring, sur Steady Beat Recordings (et limité à 200 exemplaires). Quant au quatrième opus intitulé « Movin’ », longtemps annoncé, souvent repoussé, il sort enfin à l’été 2013 sur Jump Up Records, suivi de près par une tournée un peu partout dans l’ouest américain. Read More

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