Rude Boy Train

HUGO LOBO – Neigborhood Rules – Autoprod

UN PEU D’HISTOIRE : Hugo Lobo, pour ceux qui l’auraient oublié, c’est l’un des leaders des Dancing Mood, incontournable groupe de la scène Sud-Américaine, Fada des sons des Skatalites et autres vieilleries dans le genre, réputé pour des concerts formidables ou le line-up peut monter parfois jusqu’à 70 membres !

Outre l’activité de son groupe principal, le trompettiste Argentin s’offre quelques parenthèses solo comme en 2014 avec son « Street Feeling », blindé d’excellents featurings ou plus récemment fin 2017 avec un EP sorti chez Liquidator, « Ska Is The Way », accompagné par Caroll Thompsonn sur deux reprises des classiques «Don’t Stay Away » et « Why Did You Leave Me ».

On retrouve d’ailleurs le titre « Ska Is The Way » sur son tout nouvel album « Neigborhood Rules », sur lequel il joue encore une fois le multi-instrumentiste, toujours secondé par une fameuse équipe de featurings de classe mondiale.

LE DISQUE : Quand on le retrouve sur la pochette de ce « Neigborhood Rules » en version survet’/casquette, un bomber trop large par-dessus, on se dit qu’il a pas changé, le Hugo Lobo, en tous cas du côté de la mode. Côté musique non plus, pas de grand chambard en vue, on retrouve les grandes lignes de son premier « Street Feeling ». (suite…)

V.A. Birth Of The Fourth Wave Of Ska – Angel City Records

UN PEU D’HISTOIRE : Angel City Records, c’est le label qui monte sur la côte ouest des US.

Après avoir produit plusieurs soirées a succès avec des shows des Gaylads ou encore du légendaire Derrick Harriot, le DJ Mark Morales et le guitariste Wally Caro, décident en 2013 de monter leur propre label. Basé à Los Angeles, Angel City Records sort le single soul de sa première signature,  Xiantoni Ari, « What’s It Gonna Be » à l’été 2013. Les accointances locales avec Brian Dixon et son Volcano Lounge leurs feront aussi sortir les singles de Stahl, le projet de l’ex Aggrolites Scott Abels, mais aussi les titres du studio’s band Thee Huricanes. On croise aussi sur ce label les excellents Delirians, le soul man Xavier Lynch, la formidable Jackie Mendez ou bien plus récemment la signature surprise des Espagnols de The Hypocondriacs avec la sortie d’un somptueux EP « Reggae 69 ». Il continuent d’offrir des soirées « Angel City » pour le plus grand bonheur des fans, surtout quand en plus, ils franchissent l’Atlantique avec l’« Angel City Review ». (suite…)

Dave Hillyard et ses Rocksteady 7 en tournée en Europe, et avec Sean Wheeler!

Et oui, ils débarquent cette semaine en Europe, et dès ce Jeudi 05/07 à la Pêche de Montreuil, les Rocksteady 7 de Dave Hillyard!

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, c’est accompagné du chanteur Sean Wheeler, omniprésent sur le tout chaud et excellent « The Giver » que se fera cette tournée dont le set sera de toute évidence très différent de ceux proposés lors de ses nombreuses venues sur notre beau continent, majoritairement instrumentaux.

La tournée passera donc dans l’Hexagone aussi par Bordeaux sur le Parvis des frères Pouyanne le 06/07, par La Gruère le 07/07, puis ensuite par le Havre à l’Escale le 18/07 puis par Strasbourg le 24/07 au Mudd Club…

Un événement à ne pas rater, qu’on se le dise !

DAVID HILLYARD & THE ROCKSTEADY 7 – The Giver – Org Music

Résultat de recherche d'images pour "david hillyard the giver"UN PEU D’HISTOIRE : Le Rocksteady 7, c’est l’autre groupe de David Hillyard, membre fondateur d’Hepcat et insatiable sax des Slackers, qui, non content de participer à l’histoire d’un des plus grands groupes ska de tous les temps, s’offre de temps à autre une petite parenthèse plus personnelle, souvent plus jazz, en enregistrant avec ses amis disséminés un peu partout autour du globe, de somptueux albums riches et variés.

Le premier, « Playtime », voit le jour en 1997. Accompagné par le légendaire percussionniste Larry Mc Donald, entre autres,  « Disco Dave » y  synthétise toutes ses influences, soient l’intégralité des musiques Jamaïcaines, mais aussi d’autres plus américaines, comme le jazz et le blues. Avec des guests comme son comparse Greg Lee au chant, c’est un veritable petit bijou.

D’autres verront le jour, tous aussi excellents les uns que les autres, tels que « United Front » en 2002, « Friends & Ennemies » en 2013 ou bien encore le sublime « California » en 2014.

Le bonhomme a l’autre excellente habitude de tourner régulièrement en Europe, souvent accompagné de la crème des zicos de notre continent comme Nico Léonard ou Mr T-Bone pour des sets toujours mémorables d’intensité. (suite…)

DR WOGGLE AND THE RADIO – Drop Bombs To Lose – Autoprod

UN PEU D’HISTOIRE : On va pouvoir la faire courte pour une fois, vu qu’on vous a récemment parlé de Dr Woggle & The Radio dans ces lignes à l’occasion de la classic parue déjà en juillet l’année dernière, où l’on vous évoquait déjà un éventuel retour de la bande de Weinheim. On se contentera de rappeler que depuis la fin des années 90, le groupe est un des fers de lance de la scène ska-reggae allemande, orientation 60’s, et qu’avec ses quatre albums au compteur, dont un live, et des tonnes de dates dont les spectateurs ne pourront que vous vanter l’intensité, la Dr Woggle’s Team avait laissé un grand vide depuis 2012.

Le retour était donc fort attendu et c’est en ce tout début mai qu’est apparu, seulement  sur les plateformes de streaming pour l’instant (une version cd étant d’ors et déjà précommandable et on croise les doigts pour une version vinyle)  de « Drop Bombs To Lose » dont nous nous empressons de vous détailler les principaux atours. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSIC – FIREBUG – On The Move (2006 – Grover Records)

« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand Firebug déboule du Brésil début 2007 par chez nous avec sous le bras son deuxième album «On The Move », on se demande bien où Grover Records a bien pu pêcher un tel groupe.

Mais en creusant un peu, on découvrit qu’il avait derrière tout ça l’incontournable Victor Rice, qui, en s’installant à Sao Paolo s’était trouvé avec le chanteur et guitariste Felipe Machado, un fameux comparse musical, lançant donc ce groupe, Firebug, avec un premier album éponyme sorti en 2003. Le skeud est très bon et donne d’emblée dans le son « Mr. Rice », avec ses lignes de basses limpides et claviers vaporeux. La voix chaude de Machado est sans chichi mais diablement efficace. (suite…)

ALPHEUS – Light Of Day – Liquidator Music

UN PEU D’HISTOIRE : On commence à bien connaître Alpheus, ce chanteur anglais aux parents Jamaïcains. On rappellera quand même à ceux qui l’aurait oublié  que ce fan de Sam Cooke, vu ses origines, s’orienta tout naturellement vers le reggae et tourna rapidement dans tous les sound systems de Londres. Qu’après s’être installé à Miami, il fût repéré par Tony Brevett des Melodians qui le présente à Coxsone Dodd. Le légendaire producteur le prend sous son aile et dans les non-moins légendaires Studio One qu’il enregistre 1999, son premier album nommé « Quality Time » qui sort chez Heartbeat Records.

Quant Alpheus revient en Europe, Il est alpagué par le producteur Roberto Sanchez et son label A-Lone,  qui flaire le bon coup. L’équipe sort en 2007 « Everything For A Reason », suivi en 2011 par « From Creation », une  période pendant laquelle il enregistre  aussi de nombreux 45 tours. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSIC – ORANGE STREET – Step In…(2000/Small Axe)

« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Comme Western Special, Rude Boy System ou les Viking’s Remedy, Orange Street fait partie de ces groupes qui, au beau milieu des années 2000 où le ska avait pignon sur rue en France grâce au large succès de groupes à l’orientation festive, défendaient fièrement la bannière d’une version beaucoup plus traditionnelle de nos musiques Jamaïcaine. (suite…)

TWO TONE CLUB – Don’t Look Back – Productions Impossible Records

UN PEU D’HISTOIRE: le TWO TONE CLUB débute sa carrière en 1999 à Montbéliard sur les cendres des ex-Gangsters All Stars, prenant le parti pris original d’affubler à chacun de ses musiciens un surnom lié à une couleur, en référence à Reservoir Dogs.

Ses influences couvrent  toutes les périodes du ska : 60’s, two tone, revival, avec des gros morceaux d’early reggae et de rocksteady dedans. Le groupe profite allègrement de sa situation géographique pour jouer un peu partout en Europe

Après son premier EP, « We’re Going… » sortit sur Like A Short Records en 2001, ils publient leur premier album, «One», dès 2002, chez Productions Impossible Records. Dans la foulée, le groupe participe au Dance Ska La à Rennes et figure avec trois titres sur la compilation live du festival.

En 2004, Two Tone Club participe aux Eurockéennes de Belfort. Le deuxième album, « Turn Off », mixé par Victor Rice (Stubborn Allstars, Firebug, ex- Slackers…), sort sur le même label en 2005 et est réédité ensuite par Big 8 Records et Grover Records. Two Tone Club participe à de nombreux festivals, notamment le cultissime Postdammer Ska Fest en Allemagne et au Dutch Ska Fest aux Pays-Bas. Il obtient alors autant de succès par chez nous qu’au delà de nos frontières. (suite…)

THE DANCE CRASHERS – Fabulous Coconut – Autoprod

UN PEU D’HISTOIRE : Pas souvent qu’on vous chronique direct un premier album comme ça, qui plus est d’un groupe qu’on découvre en même temps que vous. The Dance Crashers sont donc Espagnols, et ça, à défaut d’un gage de qualité à toute épreuve, ça reste plutôt un indicateur favorable. Cela fait plus de deux ans que les dix membres rodent leur musique sur scène un peu partout en Espagne, à l’affiche notamment du Rototom ces deux dernières années, excusez du peu !

Evoquant l’influence incontournable des Skatalites, du New York Ska Jazz Ensemble, des compatriotes du Gramophone All Star ou bien naturellement avec un chant lead féminin, de Janis Joplin, Nina Simone ou Amy Winehouse, on pourrait dire que ça sent bon ou bien qu’ils se la pètent grave !

Sauf que ce premier opus autoproduit et enregistré en janvier dernier nommé « Fabulous Coconut », eh bien il envoie du lourd ma p’tite dame…

LE DISQUE : On aura effectivement rarement été aussi emballés par un premier album que par ce « Fabulous Coconut ». Parce qu’il faut quand même en avoir pour envoyer autant d’aisance un ska-jazz comme cet excellent « Roots » qui ouvre l’album, synthétisant sur un seul titre la quasi-totalité des influences annoncés : un swing à la Skatalites, une rythmique boostée et des cuivres à la NYSJE, un son moderne comme celui des compatriotes du Gramophone All Star et une voix effectivement pas très éloignée de celle de la regrettée Amy Winehouse. (suite…)

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