Rude Boy Train

SKAPITAL SOUND – Flamingo – Stratego/Diva Music Group

UN PEU D’HISTOIRE : On vous avait parlé, plutôt en bien, du premier opus de Skapital Sound, le side project du saxophoniste du groupe mexicain emblématique Inspector, Jesus Arriaga.

On vous concédait qu’a l’époque, face a ces compos variées à la forte inflexion two-tone, aux accents forcément latino et à la production nickel,  on avait été plutôt sous le charme. C’était en juin 2015, et le groupe de Monterrey  a participé depuis à la plupart des grosses soirées de la scène Mexicaine, partageant l’affiche avec des groupes comme les Toasters ou les Skatalites, ou bien les locaux de Inspector ou Los De Abajos. Ils ont aussi  placé un titre sur la dernière version de la compil « Skanibal Street » des Allemands de Mad Butcher…

Pile poil deux ans plus tard, les revoilà avec ce Flamingo, qui sort cette fois ci en version physique CD, pas vraiment distribué autrement qu’a leurs concerts, mais aisément trouvable en MP3 sur  le net en mode officiel ou non d’ailleurs… (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – TOP CATS – Mr Donkey Paradise (1999-JAMDOWN)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Parlons peu, parlons bien. Y’aura pas besoin de s’appesantir de toute manière pour parler de la carrière des Top Cats, malheureusement du genre éclair, en tous cas  en pointillés trop espacés. Car le groupe Londonien du chanteur et leader Natty Bo, également connu pour être celui des merveilleux Ska Cubano, pourtant toujours actif, se fait bien trop rare… (suite…)

THE STEADY 45’S – Trouble In Paradise – Grover Records

UN PEU D’HISTOIRE : On avait été bien agréablement surpris l’année dernière par le niveau de du premier album « Greenleaf Special » des Steady 45’s, sorti avec l’appui du label de Chris Murray, Unstrictly Roots. Seuls les grands amateurs de vinyles avaient pu entrevoir leur potentiel à travers deux beaux premier 45 tours éditées par Steady Beat Recording, avec les doublettes «Long Time Coming »/« Pressure » dès 2013 et « Trouble In Paradise »/« Mama Said » en 2015.

Pourtant, malgré une moyenne d’âge à faire pâlir un président de la République Française, les zicos qui composent le groupe Californien ont déjà pas mal bourlingué sur la scène locale. Le surdoué et leader naturel Joseph Quinones a, par exemple, trempé avec les East Los Three qui accompagnait l’excellent Sammy Kay sur ces deux premiers opus, participé aux débuts de l’aventure Delirians et enregistre tranquillement des titres entre funk et reggae, sur lesquels il interprète tous les instruments, sous le nom de « Saucy Horn ». Il accompagne par ailleurs souvent, avec leur batteur Fritz Zar, Chris Murray quand il est en mode « Combo ». (suite…)

STEADY 45’S & THE DELIRIANS – L’Ouvre-Boite-Beauvais – 28 Avril 2017

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texteDire que cette affiche proposée par l’ASCA de Beauvais avait d’emblée suscité notre intérêt serait un doux euphémisme! En effet, pour l’occasion, venaient s’ajouter aux majestueux Delirians dont nous avions pu entrevoir tout le talent l’année dernière lors de la première tournée de l’Angel City Records Review, les Steady 45’s,  qui nous ont épatés en fin d’année dernière avec la sortie d’un «Greenleaf Special » au niveau inattendu tant en terme de compos que de prod, parfaitement vintage. Tout simplement deux des meilleurs combos de la scène californienne.

Et pour sûr,  on en a eu pour le prix de notre ticket !  Malgré une salle de l’ASCA malheureusement trop peu garnie par une petite centaine d’amateurs avertis, les Steady 45’s apparaissent sur scène, après une première salve de galettes habilement sélectionnées par Vince Mc Lemore, pilier des soirées beauvaisiennes. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE CIGARRES – Time Will Tell(2000-Burning Heart Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE: Pour une fois, on ne va pas vous gaver avec la bio de la classic du mois. En effet, on ne connait toujours pas grand-chose aujourd’hui sur ces Cigarres. Dans le creuset bouillonnant du Label Burning Heart, il y avait en cette fin des années 90, un paquet de groupes punk bien classes, mais aussi quelques hardis défenseurs du ska. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – VIKING’S REMEDY-Rain Is Coming – (2002-Patate Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand en 1998, les Rude Boy System, qui commencent à entrevoir un certain succès, décident de prendre la route aventureuse de l’intermittence, les quelques membres du groupe ayant déjà un taff à plein temps se retrouvent dans l’obligation de quitter le navire. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DAVE HILLYARD & THE ROCKSTEADY 7 – Playtime (1999-Hellcat Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : On va vous parler aujourd’hui d’un véritable amoureux de la musique Jamaïcaine, d’un passionné comme on en croise peu. Natif de San Diego, David Hillyard s’initie à la musique à l’école et s’amourache du saxophone. Il découvre le ska avec la vague two-tone, aux sons de Madness ou The Beat, mais pendant que la majorité de la jeunesse américaine passe à autre chose, lui creuse vers les racines, celles des Skatalites ou de Desmond Dekker. (suite…)

THEE HURRICANES – Come Reggae With… – Angel City Records

UN PEU D’HISTOIRE : A Los Angeles, la scène des musiques vintages comme la soul, le ska ou le rocksteady a toujours été une véritable fourmillière. Quand, à la fin  des années 2000, Mark Morales, disquaire et dj local, et occasionnellement promoteur de concert recherche un backing band pour produire un live de Gwen Owens, on lui présente  Wally Caro, ancien guitariste et compositeur de Mobtown, et  le feeling passe immédiatement . Leur passion commune pour toutes ces musiques des années 60 les unis et ils multiplient alors les soirées avec des artistes soul comme Brenda Holloway ou de vieilles gloires Jamaïcaines comme les Gaylads ou les Tennors.

Ils créent alors le label Angel City Records avec l’idée de produire plusieurs talents prometteurs qu’ils ont repéré, comme Xiantoni Ari, Xavier Lynch ou Jackie Mendez, en se servant de l’aura de leurs invités toujours plus prestigieux, comme Derrick Harriot en 2013, pour les mettre en lumière. (suite…)

ANGEL CITY RECORDS REVIEW-La Cartonnerie de Reims-11 Février 2017

THE place to be ! Samedi dernier, Reims et plus précisément sa splendide salle de La Cartonnerie était l’endroit où il fallait être pour les rude boys et rude girls de tout poils. En effet, l’asso Zgala avait le bon goût de booker la seconde édition de la tournée Européenne de l’Angel City Records Review pour une de ses deux seules dates Françaises, avec leur passage au Poche à Béthune la veille. Pour l’occasion, Thee Hurricanes, le groupe maison du label prenait la relève des Delirians, Jackie Mendez était, elle, toujours présente et le volet soul de la review était cette fois ci assuré par Xiantoni Ari.

C’est le selecta Tempo Inglourious qui se charge d’échauffer tout ce petit monde, coté bar, avant que n’apparaissent sur scène Brian Dixon et sa bande. Comme de coutume pour une review à l’américaine, c’est le backing band seul qui assure l’ouverture du show et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela commence très fort avec une bonne dose de reprises  100% boss reggae piochés dans les hits certifiés de leurs influences majeures comme le « Evening Time » de Jackie Mittoo ou « The Vampire » des incontournables Upsetters… Le feeling est énorme. Dan Boer n’est peut être pas le plus spectaculaire des claviers, mais il fait siffler ses notes comme personne, pendant que Brian Dixon se charge d’occuper la scène avec son déhanché mondialement connu, mouvement pendulaire qui fini par entrainer toute l’assistance… (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE BLUES BUSTERS – Behold… How Sweet It Is (Dynamic Sounds-1964)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Lloyd Osbourne Campbell et Phillip James naissent tous deux en 1941 en Jamaïque. La famille du premier déménage peu de temps après sa naissance de Kingston vers Montego Bay. C’est ici qu’ils fréquenteront les bancs de la même école, devenant rapidement amis.  Si Lloyd passe par la case assez traditionnelle chorale de la paroisse, Phillip, dont le père est artiste, se retrouve a participer à ses cotés au « Show Boat Folies », un spectacle monté pour les touristes et joué sur un bateau spécialement conçu. Quand à l’âge de 9 ans, son père décède, Phillip poursuit l’aventure avec la troupe alors que Lloyd continue ses études pendant quelques années. Il se joint malgré tout à l’occasion au spectacle, en reprenant avec son ami des titres ricains aux  orientations soul-rythm’n’blues, rodant ainsi les bases d’un duo dont la réputation de sonner comme quatre chanteurs  grandit peu a peu. Les Blues Busters sont nés. (suite…)

Page suivante »