Rude Boy Train

THE PRIZEFIGHTERS – FIREWALK – Jump Up Records

UN PEU D’HISTOIRE : The Prizefighters, c’est la bande de Minneapolis branchée musiques vintages de tous poils divagant allègrement du ska au reggae en passant par le rocksteady. La troupe étant pas trop bavarde, on a du se contenter, depuis leur formation en 2006, d’un LP assez fameux nommé « Follow My Sound » sorti chez Jump Up en 2010, d’une série de trois 45 tours parus conjointement sous le nom de « A Musical Knockout In 3 Rounds! » enregistrés tout en analogique, et d’un autre 45 en compagnie de Charley Organaire dans la même veine…

Malgré un œuvre relativement peu prolifique pour un groupe de cet âge, ils jouent régulièrement pendant toutes ces années, faisant aussi parfois aussi office de backing band pour des pointures du genre Stranger Cole, Charley Organaire, forcément ou bien encore pour le duo Roy Panton/Yvonne Harrison.

C’est donc avec une curiosité plus que certaine qu’on a accueilli en ce mois de février ce tout nouveau « Firewalk » toujours édité par le fidèle label Jump Up Records. (suite…)

THE MAGNETICS ET YELLOW UMBRELLA CHERCHENT DES DATES !

The Magnetics, c’est le fameux groupe du moment en Italie, avec leurs titres tour à tour ska, rocksteady ou boss reggae, ils jouent avec bonheur sur tous les tableaux, notamment grâce à la voix chaude et puissante de leur leader Olly Riva. Leur prestations live sont explosives et ils passeront par le sud-ouest le 5 Juillet. Ils cherchent donc à jouer le 3 et le 4 juillet sur la route entre leur destination et l’Italie.

Si ça vous branche:  themagnetics.ska@gmail.com (suite…)

ROY ELLIS « MR SYMARIP »-ALMIGHTY SKA-LIQUIDATOR MUSIC

UN PEU D’HISTOIRE : Roy Ellis, aka Mr Symarip, c’est un des grands habitués des lignes de Rude Boy Train. Faut dire que dans le genre légende, il se pose là, puisqu’avec ses Symarip, ils avaient raflé la mise en Grande Bretagne en ayant eu le nez assez creux pour balancer fin des années 60, des titres reggae 100% dédiés aux fans locaux rasés de près. On ne présente plus leurs nombreux hits incontournables dont le cultissime « Skinhead Moonstomp ».

Depuis l’arrêt du groupe, les deux ex-chanteurs de Symarip se partagent l’héritage de leurs standards avec Monty Neysmith parti vivre Outre Atlantique, pendant que Roy Ellis, coté Europe, joue accompagné de tout ce qu’il se fait de mieux par chez nous en terme de backing band, dont nos excellents 65 Mines Street. Parmi les plus fidèles figurent les Transilvanians, l’excellent groupe de l’écurie Liquidator, avec lesquels il a déjà enregistré un Ep et un featuring sur leur dernier « Echo, Vibes & Fire » qui date déjà de 2014. C’est donc en leur excellente compagnie qu’il a fignolé ce tout nouveau « Almighty Ska », publié forcément chez le label incontournable Espagnol, et en double LP, s’il vous plait ! (suite…)

LE RETOUR DES PEEPING TOMS POUR 2019!

La fort bonne nouvelle est sortie il y a quelques jours et confirmée par la page de Liquidator Music, le Peeping Toms seront de retour à la fois sur galette et sur scène en cette année 2019!

En 2000, c’est à la suite de la dissolution des majestueux Malarians que quelques membres du groupe, renforcés par d’autres pointures locales lancent l’aventure Peeping Toms, avec le formidable Ruben Lopez au chant.

Deux très bon albums, « The Peeping Toms » et « Maximum Rythm’n Reggae » et un peu plus de quatre ans plus tard, les voilà qu’ils disparaissaient de la circulation. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE ETHIOPIANS – Reggae Power (1969-Trojan Records)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac’ de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Retour sur de l’historique pour la Classic de Rude Boy Train, du pur, du gros, du lourd, comme on dirait ! The Ethiopians, c’est forcément un nom qui caresse les oreilles de tout bon rude boy qui se respecte. Formé par Leonard Dillon, sa pierre angulaire et Stephen Taylor, le duo vocal, parfois trio, est de ceux qui ont donné leurs lettres de noblesse au reggae.

Leonard Dillon taillait des pierres près de Port Antonio après avoir appris le chant et la musique aux côtés de son père, chef de chœur de l’église locale et avoir fait ses armes dans sa période lycée dans un groupe nommé The Playboys…C’est à cette époque que lui est donné le surnom de Sparrow, rapport à la tonalité de sa voix qui évoquait beaucoup de mélancolie. (suite…)

THE MAGNETICS – Coffee & Sugar – Grover Records

Résultat de recherche d'images pour "the magnetics coffee and sugar"UN PEU D’HISTOIRE : C’est y’a un peu plus de deux ans que The Magnetics déboulaient sans vraiment avoir prévenu. Les 4 zicos menés par l’ex Shandon, groupe de ska-punk incontournable en Italie, Olly Riva, nous pondaient un premier LP nommé sans équivoque « Jamaïca Ska » qui avait un sacré répondant.Ils avaient emballé pas mal de monde, Rude Boy Train y compris, avec leurs chansons immédiates,  rudement efficaces se baladant allègrement du ska 60’s à un early reggae à la prod nickel

Après avoir fait tourner cet album sur pas mal de scènes Européennes, le line-up du groupe a été largement chamboulé avec les départs pour raisons personnelles du clavier Mr Massa et du guitariste Jack Giacalone, non sans avoir pris le temps d’enregistrer auparavant les sessions du futur album. Ils seront dorénavant remplacés par Mr Gange et William Nicastro et le groupe est maintenant renforcé sur scène par le saxophoniste de Shandon, Mr Cello, ce qui doit valoir le détour. Sans réel distributeur jusqu’alors, c’est avec l’appui de l’incontournable Grover Records qu’est sorti en décembre ce nouvel opus nommé « Coffee & Sugar ». (suite…)

Les TOP 5 2018 de la rédac’ de Rude Boy Train !

Résultat de recherche d'images pour "best of 2018"Encore une belle année de musique qui se termine, et encore une belle brochette de galettes qu’on vous recommande d’écouter sans modération pour faire passer le foie gras et la bûche. On se retrouve en 2019 !

 

BRONSKY:

1 – JUNIOR THOMAS & THE VOLCANOS – Rockstone – Colemine Records

Parce que même un poil moins affolant que son premier opus « Beware », le reggae proposé sur « Rockstone» est digne de toutes les plus grosses productions de l’âge d’or de la musique jamaïcaine. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE DUALERS – Melting Pot (2006-Galley Music)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac’ de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand, au beau milieu des années 60,  Bill Cranstoun revient de Jamaïque avec ses skeuds sous le bras et lance son Savoy Sound System pour balancer du reggae et du ska dans les clubs de Londres, il ne se doute pas que ses deux futurs rejetons créeraient, une poignée d’années plus tard, un des plus emblématiques groupes de ska de sa génération. Forcément biberonnés aux Skatalites, Stranger Cole, Blues Busters mais aussi au Sam Cooke et autre Otis Redding, c’est tout naturellement que Si et Tyber se dirigent vers la Guidhall School of Music and Drama, une des plus prestigieuses écoles d’arts du spectacle du pays. L’aventure The Dualers débute en 99, quand les deux frangins commencent à « busker » aux quatre coins de Londres sur des bandes enregistrées et des accords de guitare acoustique. Les qualités vocales du duo, bien au-dessus de la moyenne et un sens du show évident  leurs amènent rapidement une belle popularité. (suite…)

THE DELIRIANS – El Remedio – Angel City Records

UN PEU D’HISTOIRE : On avait finalement plus beaucoup entendu parlé des Delirians depuis l’année dernière et leur passage en France avec les frangins des Steady 45’s et un set convaincant, enfin accompagné de leur propre section cuivre. Elle avait été précédée de peu par la sortie d’un EP 5 titres nommé « Mezcla de Musica y Amor », produit par Roger Rivas et forcément édité par Angel City Records, en guise de support promo qui avait quand même charmé le chef Vince a défaut de l’avoir emballé.

On n’est pas tous d’accord d’ailleurs chez RBT quand il s’agit d’évoquer la tête de gondole du label Californien Angel City Records : génies pour certains, simples bons ouvriers pour d’autres, tout le monde est tout de même d’accord pour considérer que depuis leurs débuts en 2007, le groupe fait quand même dans le niveau au-dessus de la moyenne, mais distille ses productions au compte-goutte, n’ayant sorti que quelques singles avant leur premier album « Get Up ! » datant de 2015. Le line up du groupe est régulièrement chamboulé et commence seulement à se stabiliser, avec l’arrivée tout de même récente d’un trombone et d’un percussionniste attitré. C’est une nouvelle fois à Roger Rivas qu’ils confient les manettes pour ce « El Remedio » dont nous allons donc vous parler. (suite…)

KINGSTON FACTORY PRESENTS THE EAST COAST SESSIONS – Liquidator Music

UN PEU D’HISTOIRE : Rude Boy Train vous parle souvent, sans que vous vous en doutiez forcément, d’Esteban Descalzo. Et pour cause, il est quasiment dans tous les bons coups venus d’Argentine ces dernières années… La liste serait trop longue, mais le batteur et producteur natif de Buenos Aires tient ce rôle dans deux des meilleures formations locales, j’ai nommé Gigantes Magneticos et les fabuleux Los Aggrotones.

Avec son bon goût pour les sons jamaïcains old school et son appétit dévorant, il collabore au grés de ses aventures avec de très nombreux artistes comme Pat Kelly, Derrick Harriot,  The Upsttemians, The Upshifters ou bien les locaux Mimi Maura, Hogo Lobo, Smocking Flamingos et autres Satelite Kingston ou Los Hamptons.

Après un voyage sur la côte est des Etats Unis où il rencontre de nombreux artistes locaux de la scène ska et reggae, il est convaincu qu’il se doit d’y revenir pour monter un projet musical… Bagages sur le dos, remplis de titres aux contours déjà dessinés à Buenos Aires par le noyau des Gigantes Magneticos, il se pointe mi-2017, pour trois semaines de boulot, pendant lesquelles  il multiplie les sessions d’enregistrement un peu partout dans les studios des uns et des autres, de Washington en passant par Brooklyn ou le Queens entres autres coins de New York, lui permettant d’échanger en live avec chacune de ses rencontres parmis lesquelles figurent,  excusez du peu, Jay Nugent, Dave Hillyard, Larry Mac Donald, Victor Rice ou bien encore le batteur des Frightnrs Rich Terrana. (suite…)

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