Rude Boy Train

DEATH OF GUITAR POP- 69 Candy Street – Ska Club Essex

UN PEU D’HISTOIRE : Death Of Guitar Pop, en voilà un nom qui tabasse! Une fois n’est pas coutume, c’est bien d’un tout nouveau groupe dont on va vous parler, tout droit venu d’Essex, Great Britain, ce qui laisse augurer des influences à venir.

Jonny et Silky sont donc les leaders de ce groupe qui semble n’avoir qu’une poignée de semaines d’existence, et qui n’a joué pour la première fois en live band que ce 1er décembre dernier !

Ils se consacrent donc à bichonner ce premier album nommé « 69 Candy Street » sorti il y a quelques jours en version numérique et CD, une version vinyle étant prévue pour le début de l’année 2018. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – CLANCY ECCLES – Freedom (Clandisc/Trojan Records-1969)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Eglise de la paroisse avec papa et maman, participation à la chorale, chanteur pour touristes puis zicos ou choriste d’un groupe à succès local, puis déménagement à Kingston pour finir repéré par Coxsone Dodd et explosion : voilà le parcours stéréoptypé et quasi imparable de la plupart des top-singers de Jamaïque des années 60,  auxquels Clancy Eccles n’échappa pas. Né à Dean Pen en 1940, il rentre rapidement comme chanteur dans le circuit des hôtels de la côte Nord-Ouest. Il quitte ses parents pour Ochos Rios et intègre les shows des Blues Busters. Il part alors pour Kingston ou il est rapidement repéré par Coxsone, qui lui fait enregistrer  « Freedom », un des tout premiers ska qui deviendra un de ses hymnes, dès 1959, ainsi que « River Jordan ». Les deux titres tourneront en exclu dans les sounds du patron pendant près de deux ans avant de n’être enfin pressés qu’en 1961. (suite…)

JOKERFACE – JokerFace – Newport Music

UN PEU D’HISTOIRE : Mine de rien, et malgré une jeunesse évidente, ça fait plus de dix ans que les Italiens de JokerFace balladent leur « Ska From The Alps ». Ils sortent un premier album, « A Piece Of My Way Of Life » en 2007. La tendance est aux sons 60’s, à la façon Allemande, propre et moderne, influence de la proximité de leur Tyrol natal, sans doute. Ils tournent dès lors tout autant chez eux qu’en Allemagne. C’est donc assez naturellement que sort en 2012 chez Rocking Records, leur second album, « On The Road Again », plutôt chouette.

Pris sous l’aile du tourneur Teuton FF Dabei, qui s’occupe de plus de la moitié des bons groupes allemands d’aujourd’hui, c’est toujours Outre-Rhin qu’ils obtiennent leur plus beau succès. Ils sont même choisis pour backer Roy et Yvonne lors de leur courte tournée de 2015. Plutôt discrets depuis, avec seulement quelques dates à droite à gauche, ils viennent de sortir ce troisième album, « Self Titled », « JokerFace ». (suite…)

GRAMOPHONE ALLSTARS BIG BAND – Maraca Soul – Bankrobber

UN PEU D’HISTOIRE : Vous vous rappelez surement des Gramophone All Stars Big Band, dont on vous parlait début 2015 à l’occasion de la sortie de leur 4eme album, « Jazzmaica » sorti sur le label Catalan Bankrobber. Ce quatrième album n’en était pas vraiment un, puisque c’est sous le nom de Gramophone AllStars « tout court » et avec une formation plus basique  qu’il officiaient depuis le milieu des années 2000, sortant, à un rythme cadencé, trois albums plutôt sympatoches, « Just Delightin’ » dès 2008 chez Silver Bullets, puis « Simbiosi » et « Levitant A La Deriva » en 2010 et 2011 tout deux chez l’incontournable  Liquidator.

Ils réapparaissent seulement début 2015, après le renfort de leur  formation,  portant leur nombre a  15 membres  dont 9 cuivres, et l’ajout de « Big Band »  à leur patronyme, pour la sortie de ce « Jazzmaica » qui nous avait laissé un peu le cul entre deux chaises, entre des orchestrations de dingues, une prod qui tue et beaucoup d’options musicales déstabilisantes et autres gimmick jazzeux un peu bancals. Les revoilà donc de retour sur le devant de la scène en cette fin d’année, avec ce « Maraca Soul » sous le bras, toujours sorti chez Bankrobber. (suite…)

WILD MAN RIDDIM – Worldwide Frequency – Brixton Records

UN PEU D’HISTOIRE : on vous la fera courte pour l’occasion, et pour cause, on n’a pas des tonnes  d’infos sur ce groupe nommé Wild Man Riddim. Tout juste saura-t-on vous dire qu’il s’agit d’un gros noyau des Phantoms, d’Oslo, dont nous avions salué « Their Legendary 4th »,  leur excellent quatrième album,  sorti  l’année dernière, qui nous avait fait belle impression. Ce pendant instrumental distille ses compos entre reggae ska et jazz depuis 2012, faisant office de backing band pour un paquet d’artistes reggae locaux.

Après un premier EP sorti en 2014, ils enregistrent en une seule journée, s’il vous plait, ce  « Worldwide Frequency »  qui sort en ce début d’automne avec l’appui de Brixton Records. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – WESTBOUND TRAIN – Transitions (Hellcat Records-2006)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : 2001, Boston, Massachusets…  Inspirés par le succès grandissant des formations ska-trad US  comme Hepcat ou les Slackers  qui prennent petit à petit le pas sur les groupes third wave, Obi Fernandez, tromboniste et chanteur de son état, grand fan de soul, monte avec une crème de zicos, comme le bassiste Thaddeus Merritt ou le trompettiste New Yorkais Rich Graiko, Westbound Train, reference au célèbre titre de Dennis Brown.

Dès 2002, ils autoproduisent  « Searching For A Melody », enregistré au studio Version City de King Django. Et d’emblée, ça en jette : si le son est un peu sec (Version City Style !), leurs compos ciselées,  tour à tour ska, rocksteady ou early reggae, interprétées avec une finesse rare et associées à l’influence soul de la voix somptueuse d’Obi Fernandez, nous offrent un premier opus plein de classe qui sera réédité en 2003 sur Megalith Records. (suite…)

THE MAGNETICS – Jamaican Ska – Get Up/Self

UN PEU D’HISTOIRE : The Magnetics, c’est tout chaud tout beau et ca nous vient «diretto dal’Italia »… Ces cocos-là ne sont pas pour autant  tombés de la dernière pluie, Olly Riva et Mr Massa étant des membres de la première heure du groupe ska-core tendance punk Shandon, dont la carrière s’éteint en 2004 après près de 10 ans de succès… Le groupe réapparaît en 2012 pour quelques concerts à l’occasion de la sortie d’un best-of, et se reforme même en 2015.

Mais les envies de Mr Olly sont plus roots, et c’est accompagné des Soul Rockets, où l’on retrouve à la batterie l’infatigable Ferdinando Masi, fidèle compagnon de Mr T-Bone (que ce soit au sein des Bluebeaters ou de ses Uppertones),  qu’il se produit régulièrement depuis quelques mois, sur des tempos allant du bon vieux rock’n’roll à la soul. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – TOO HOT- Wise Up ! (2002-Burn Your Fingers Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand déboule Too Hot pour quelques dates en France a l’occaz’ d’une tournée Européenne en 2002, on n’est pas bien nombreux à savoir ce qui nous attend sur scène. D’ailleurs, même ceux qui les connaissent n’ont souvent que croisé quelques bons titres comme « In Search Of Harry » sur le deuxième volume de l’excellente « United Colors Of Ska » de Pork Pie en 2000.

Pourtant, la bande de Devon, dans le sud de l’Angleterre, existe depuis le début des années 90 et a déjà plusieurs singles à son actif, et même un premier album nommé « Nice’N’Easy »… Les gênes sont bien sûr 100% British et c’est sans surprise du two-tone pur jus, aux teintes parfois plus pop grâce à la voix très particulière de leur chanteur Glyn Wilcox. Le groupe vient donc présenter alors son deuxième album, « Wise Up » à la superbe pochette, avec en guest sur deux morceaux, s’il vous plait, Mister Roddy Radiation, et Roger Lomas, l’incontournable producteur de la grande époque two tone aux manettes. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DR WOGGLE & THE RADIO – Suitable (2001-Elmo Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Faut croire que ça faisait classe de se  la jouer docteur en Allemagne dans les 90’s !

En tous cas, c’est sous le drôle de sobriquet de Dr Woggle & The Radio que se pointent les sept zicos de Weinheim, pas loin de la frontière Alsacienne, juste avant le grand boom de l’année 2000. Leur style, plutôt orienté vers les 60’s est pourtant fortement marqué de l’empreinte du ska revival « à l’allemande » de leurs illustres aînés comme The Busters. Mais le talent est bien présent  et le mix prend si bien qu’ils sont lancé par Elmo Records, le side label de Grover pour un premier album en 2001, « Suitable », en parfait équilibre entre les deux inspirations sus-nommées…L’album reçoit un bon accueil qui leur permet de tourner un peu partout en Europe, avec quelques dates mémorables en France. (suite…)

JOHNNY REGGAE RUB FOUNDATION – No Bam Bam – Pork Pie Records

UN PEU D’HISTOIRE : Une sortie de chez Pork Pie, c’est plus comme dans les années 90, ça se fait rare et devient un petit évènement… Et quand il s’agit du premier album d’un groupe relativement méconnu comme ces Johnny Reggae Rub Foundation, formé pourtant dès 2011, on se pique d’une sacré curiosité.

Faut dire qu’a part chez eux, en Allemagne, on n’a pas beaucoup entendu parler de leur trois premiers 45T sortis à ce jour, même si vos serviteurs avaient tout de même réussi a vous les évoquer lors de la sortie de « Cool It Down », le dernier en date, sur lequel ils étaient déjà accompagnés par l’excellent Victor Rice… On s’était depuis satisfaits de quelques vidéos live, au charme parfois désuet,  de reprises comme « Up To No Good » qui constituaient l’EP nommé « Punk ».

On pouvait y voir une formation réduite à simple trio constitué de Johnny « Ska » et Chrissie « Reggae »,  accompagnés par un bassiste,  et l’on ne pouvait que distinguer le potentiel certain de ces deux voix qui se mariaient à merveille. (suite…)

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