Rude Boy Train

ALPHEUS – The Victory – Liquidator Music

The VictoryUN PEU D’HISTOIRELe premier album d’ALPHEUS, le plus espagnols des chanteurs anglo-jamaïcains, est sorti il y a plus de 20 ans (« Quality Time », enregistré en 99 à Studio One, on n’est pas là pour rigoler).

Fidèle à l’Espagne depuis le milieu des années 2000, et à Liquidator Music depuis 2014 (le très recommandable « Good Previals »), voici donc venu le sixième opus, « The Victory », avec une fois de plus Roberto Sanchez à la production et son groupe, la Lone Ark Riddim Force en accompagnement de toute première bourre.

LE DISQUE: Ben mazette, le Alpheus d’avant était déjà balèze, et celui-là monte à mon avis encore le niveau d’un cran. (suite…)

Un 45 tours pour BUSTER SHUFFLE

BUSTER SHUFFLE, l’un des meilleurs groupes british actuels, vient de publier un 45 tours deux titres avec une pochettes moche comme une Fuego.

La pochette est moche, ok, mais le contenu est cool. D’abord parce que « Unsung Heroes » (c’est le nom du skeud) est sorti pour la bonne cause, les recettes allant à la World Health Organisation, et parce que c’est un hommage à Iqbal Masih, un enfant Pakistanais vendu comme esclave qui s’est rebellé, puis est devenu un militant anti-esclavagisme, avant d’être assassiné.

Ensuite parce que les Londoniens ont invité du beau monde à leur prêter main forte avec membres de Die Toten Hosen, Donots, Flogging Molly, Hepcat, Mad Caddies, Talco, The Infadels, The Toy Dolls ainsi que Rhoda Dakar. (suite…)

The Spitfires : encore un extrait de dingos

L’image contient peut-être : 3 personnesOn n’en peut plus, on est impatient, au bord de l’émeute en attendant le 5 juin, date de sortie de « Life Worth Living », le nouvel opus du trio quatuor quintet anglais de THE SPITFIRES, chez Acid Jazz Records.

On avait déjà eu droit à « Tear This Place Right Down », atomique, et à « (Just Won’t) Keep Me Down », gigantesque. Mais le troisième extrait, « Life Worth Living » n’est pas en reste. Beat reggae/rock, arrangements dans la plus pure tradition pop british, dégaines de champions. Je sais pas vous mais moi ça me fout une demi-molle je vous dis pas… (suite…)

Des vieilleries des Slackers sur Bandcamp

Si tout va bien les SLACKERS seront en Europe cet automne, et ça ça fait plaisir. Ils doivent aussi sortir deux 45 tours vers la fin de l’année chez Pirate Press Records.

En attendant, le combo de New York vient de nous balancer sur bandcamp des fonds de tiroirs pas vilains du tout : un vieux live de 1993 à l’époque où le groupe devait encore s’appeler The Nods (« Live at Wetlands »), ses « Sugarshack Sessions » avec trois titres en version acoustique, une compilation de rarities (« Rarities 1996-2000″), une démo de 93/94 (« Obscurities« ) et encore quelques bricoles. (suite…)

T-KILLAS – Awareness – Grover Records/Fire and Flames Music

UN PEU D’HISTOIREIl aura fallu six ans pour voir enfin arriver le deuxième album de T-KILLAS,  groupe d’Aschaffenburg, dans la région de Francfort.

Le premier opus, « It’s Up To You », était sorti chez Rocking Records (plus très actif de nos jours), et le label français Casual Records avait publié l’ep « Kicking the Pressure » en 2017, en partenariat avec Grover Records et Fire & Flames.

Retour du vinyle oblige, la nouvelle livraison de la fine équipe ne comporte que dix morceaux, mais si la qualité est là… (suite…)

The Uppertones & Friends : ça continue

Depuis le début du confinement, Mr. T-Bone, frontman de THE UPPERTONES dont on ne peut que vous recommander le dernier album, « Easy Snapping« , s’amuse à inviter des potes – que des pointures – pour enregistrer des reprises à distance, confinement oblige. Et même que c’est pour financer un hôpital turinois (les dons c’est par ici).

Je sais pas si à la fin ça va donner un disque (espérons), mais pour l’instant on a vu défiler l’Anglais Ray Gelato, Roy Ellis, Jesse Wagner et Dr Ring Ding. Et y’en a plein d’autres qui vont débarquer… (suite…)

Une nouveauté pour Booboo’zzz All Stars

L’image contient peut-être : plante, plein air et texteOn ne vous présente plus BOOBOO’ZZZ ALL STARS, le combo de la région de Bordeaux qui ne cesse de faire des merveilles avec ses reprises et avec des tonnes d’invités, de Guive à Merlot, en passant par Taïro et Ben l’Oncle Soul (que parait-il on ne doit plus appeler comme ça).

Dans le genre, la reprise de « You Know You Like It » avec Noraa au chant était absolument prodigieuse, et celle early-reggae/soul de « Domino » (d’après Jessie J) avec Alexis Evans au chant fait office de chef-d’œuvre instantané, avec un chant lead magistral, des chœurs à tomber par terre, et derrière un groupe au feeling tout simplement incroyable. (suite…)

TWO TONE CLUB – One (réédition) – Productions Impossible Records

UN PEU D’HISTOIRE: Le premier album du TWO TONE CLUB, sorti il y a 18 ans avec sa vilaine pochette sur Big 8 Records, était épuisé depuis une dizaine d’année.

Productions Impossible Records a eu la bonne idée de le rééditer dans une version remixée et remasterisée au studio Indie Ear par Jean-Loose, avec pour artwork cette fois une simple photo du Chef et de Linton, probablement tirée de la même série que celle du 45 tours « Where’re Going… » de 2001.

LE DISQUELe répertoire du Two Tone Club, on le connait par cœur à force d’avoir vu la fine équipe en concert. Et là, en dix titres, le groupe de Montbéliard remettait au début du millénaire, le vrai ska au milieu du village, à une époque où en France on n’avait d’yeux que pour la scène festive et pour les troubadours en sarouel. (suite…)

Deuxième extrait du nouveau Spitfires : c’est du brutal !

L’image contient peut-être : plein airVoilà un groupe qui soulève l’enthousiasme. Oui parce que certes ici on aime le ska, le rocksteady, le skinhead-reggae, le punk-rock, la soul et des tas d’autres choses, mais quand un combo nous propose quelque chose d’aussi varié, on l’accueille toujours avec un immense plaisir.

On vous avait parlé de « (Just Won’t) Keep Me Down« , tuerie de ska song à la Dead 60s, les cuivres en plus. Voilà maintenant « Tear This Place Right Down ! », un peu rhythm’n’blues, un peu soul, un peu rock… Franchement, une telle beauté ça laisse sans voix. (suite…)

Victor Rice est de retour, et ça fait plaisir

On ne présente plus le grand VICTOR RICE, génie absolu de la basse et grand producteur, quand a souvent croisé du côté de la scène de New-York, jamais très loin des Slackers ou des Toasters.

Le gars est désormais installé à Sao Paulo au Brésil, et ceux qui l’ont vu avec son septet (composé de pas mal d’ancien Moon Invaders) sur sa dernière tournée européenne savent que c’est du très très haut niveau. (suite…)

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