Rude Boy Train

The Georgetown Orbits-Third Rocksteady-Kickstarter campaign

Photo de The Georgetown Orbits.

UN PEU D’HISTOIRE: Seattle, c’est le berceau du grunge, de Nirvana et du label mythique Sub Pop. Mais, bon, j’ai passé l’âge du headbanging , et jamais vraiment eût la chevelure pour… Seattle, c’est aussi et surtout pour les fans de ska que nous sommes, la ville des Georgetown Orbits, dont nous vous parlions récemment ici pour la sortie d’un EP d’inédits, un de ces excellents groupes US a la réputation bien trop discrète, qui mènent une carrière des plus respectables avec les moyens du bord, et dont vous n’avez, à coup sûr, que trop peu entendu parlé sur notre vieux continent.

Formés en 2004, ils ont pourtant un paquet d’arguments à faire valloir :une belle section cuivre, de bonnes compos et des arrangements aux petits oignons… Ils ont partagé la scène avec a peu près tous les cadors du style passant par chez eux, a défaut de réelles tournées ailleurs que sur la côte ouest du pays de l’oncle Sam. L’écoute des deux premiers albums à leur actif, « The Georgetown Orbits » sorti en 2007 et « Supersonic » paru en 2011 nous démontre que même au taquet, il est vraiment difficile de ne pas passer à coté des nombreux bons groupes qui font vivre la scène ska aux quatre coins du monde. (suite…)

Kingston Rudieska – Everyday People – Rudie System

UN PEU D’HISTOIRE: Vous commencez à bien connaitre KINGSTON RUDIESKA, ce groupe coréen originaire de Séoul qui évolue depuis 2004 en grande formation sur les traces de leurs cousins japonais du Tokyo Ska Paradise Orchestra.

Depuis la sortie de »3rd Kind », le troisième opus en 2012, le combo n’a pas chômé : un single éponyme en 2013, un split Ep avec les Nippons de The Eskargot Miles en 2014, et un autre Ep, « Ska’n'Seoul », avec une guest-star de tout premier ordre en la personne de Dr Ring Ding.

Pour son quatrième album, « Everyday People », Kingston Rudieska continue les collaborations occidentales avec un certain Brian Dixon à la production. La pochette, très réussie, est signée de l’artiste mexicain Chema Scandal. (suite…)

Many Loves Ska Jazz – Dreamlike – Cinedelic Records

10645231_1546071082315832_4737770940202898300_nUN PEU D’HISTOIRE: Many Loves Ska Jazz n’est probablement pas le combo ska-jazz le plus connu mais il vaut le détour à plus d’un titre. Originaire de Lecce en Italie, le groupe se forme en 2013 sous l’impulsion du guitariste Emanuele Dell’Atti qui n’est pas un inconnu pour les fans de ska transalpin puisqu’il écumera les scènes locales avec son groupe Vento di Fronda du début des années 90 jusqu’en 2004.

Sans être un big band version XXL les Many Loves Ska Jazz se composent de 11 musiciens particulièrement efficaces issus de différents ensembles de jazz locaux ou groupes tels « Roy Paci & Aretuska », « Banda Adriatica » ou « Bunda Move ». Les MLSJ pratiquent une musique allant du jazz dixieland au funk en passant par le jazz 60’s, la musique des caraïbes comme le calypso et des références revendiquées aux grands compositeurs du cinéma italien comme Armando Trovajoli, Piero Umiliani ou Roberto Pregadio. Voilà pour les présentations, voyons pour le disque ! (suite…)

The Liptones – Sidospar – Amty Records

UN PEU D’HISTOIRE: THE LIPTONES est un groupe qui nous vient de Suède, pays où il fait froid et où il faut donc se réchauffer en dansant avec des bretelles. Naissance en 1997 à 300 km de Stockholm, deux premiers jets en format Ep en 2000, un premier album bien cool avec son crocodile cartoon en 2002, « The Latest News », sur Amty Records (Amty = A Message To You), suivi de près en 2003 par l’Ep « Espandrillos (avec un singe cette fois).

Un split Ep avec The Bustups en 2004 précède en 2006 « In English » qui se pointe toujours sur Amty, avec un chien et des damiers, puis en 2011 « The Meaning Of Life », toujours sur le même label scandinave 100 % ska. Le groupe y va à son rythme, donne des concerts par-ci par-là, mais faut vous accrocher pour les choper en France.

En septembre 2014, The Liptones a publié « Sidospar », son quatrième opus, cette fois entièrement chanté en suédois. Aie ! (suite…)

The Gramophone Allstars Big Band – Jazzmaïca – Bankrobber

Jazzmaica cover artUN PEU D’HISTOIRE: THE GRAMOPHONE ALLSTARS, c’est encore un groupe espagnol, de Barcelone, qui a démarré sa carrière au milieu des années 2000. Un premier album, « Just Delightin », sort en 2008 sur Silver Records, suivi en 2010 par « Simbiosi » et en 2011 par « Levitant A La Deriva », tous deux sur Liquidator Music.

Pour son quatrième opus, le groupe a décidé de changer de crèmerie, puisque « Jazzmaïca » est sorti à la rentrée 2014 sur Bankrobber, label barcelonais, avec une grande formation de quinze musiciens (neuf cuivres), rebaptisée pour l’occasion The Gramophone Allstars Big Band, car de Los Angeles à Melbourne en passant par Nancy, Sao Paulo ou Buenos Aires , les big-band sont décidément à la mode.

LE DISQUE : Et avec un titre pareil, aucune tromperie sur la marchandise n’est possible. The Gramophone Allstars Big Band la joue ska-jazz, quelque-part entre Jazz Jamaïca donc, et leur voisins espagnols de The Oldians qui eux, opèrent dans le velours et dans une formation bien plus légère. (suite…)

THE DUALERS-BACK TO PARADISE-SUNBEAT RECORDS LTD

UN PEU D’HISTOIRE: Les Dualers, c’est l’histoire de deux frangins de Croydon, dans la banlieue sud de Londres, dont le papa avait monté dans les années 60 le Savoy Sound System pour promouvoir les artistes Jamaïcains en Grande Bretagne… Biberonnés aux Skatalites, Stranger Cole, Blues Busters mais aussi au Sam Cooke et autre Otis Redding, Simon et Tyber Cranstoun se dirigent naturellement vers une carrière musicale en passant par la Guidhall School of Music and Drama. Ils attaquent leur belle histoire en 1999 en se produisant en duo aux carrefours des rues de Londres accompagnés de bandes son et de guitare acoustique lors de «street performances» qui attirent chaque fois un public plus nombreux. Il faut dire que les qualités vocales des deux frangins sont excellentes et il faut aller voir quelques unes de leurs sessions urbaines toujours dispos sur le net pour s’en rendre compte…

Ils s’associent alors a quelques musiciens pour écrire et jouer leurs propres compos s’adjugeant mêmes quelques classements dans les hits anglais avec les titres « Kiss on The Lips » et Truly Madly Deaply » le tout en complète autoproduction : pas le moindre des exploits au pays de la pop ! (suite…)

FRENCH BOUTIK – Mieux Comme Ça – Copase Disques

UN PEU D’HISTOIRE: FRENCH BOUTIK, c’est un quintet créé en 2010 à Paris autour de la culture mod. Ici, on aime Gainsbourg, les Kinks, les robes bien taillées, les polos Fred Perry, Madness et les films de la Nouvelle Vague. Et on aime aussi 8°6 Crew, parce que dans French Boutik, on retrouve souvent Iky au clavier (aussi à une époque dans Upten).

Un premier 45 tours en 2012 chez Copase Disques, le label allemand qui aime les trucs un peu vintage/soul/mod, avec quatre titre et un artwork particulièrement soigné, puis « Ici Paris », un nouvel Ep l’année suivante, avant un passage sur la compile dédiée à Madness et à la recherche sur le cancer « Specialized 3 Mad Not Cancer » avec le morceau « Tiptoes  » très bien adapté. (suite…)

THE BUSTERS – Supersonic Eskalator – Ska Revolution Records

UN PEU D’HISTOIRE: Wiesloch, près d’Heidelberg. c’est là que tout démarre en 1987. THE BUSTERS, c’est plus d’un quart de siècle de ska, sans le moindre split, sans le moindre hiatus, sans la moindre chute de régime. Des changements de line-up par contre, il y en a eu. The Busters à presque toujours été un groupe à deux chanteurs, avec notamment l’exceptionnelle paire des débuts (jusqu’à « Sexy Money »), Thomas Scholz et Klaus Huber, et puis bien sûr il y avait, jusqu’en 2000, le compositeur et bassiste Markus Grittner…

Treize albums en 27 ans, trois live, un superbe best-of  en 1997 avec les morceaux entièrement réenregistrés (« Boost Best »), des concerts à la tonne, mais surtout en Allemagne où le groupe a connu pas mal de succès, trois premiers disques archi cultes et une rencontre au  sommet avec Laurel Aitken en 1989. The Busters a sorti ses albums sur WeserLabel, puis sur Sony Music, Dogsteady et Ska Revolution Records, le label créé pour le groupe par Markus Schramhauser, l’un des deux claviers. (suite…)

THE TALKS – Commoners, Peers, Drunks & Thieves – All Our Own Records

The Talks - "Commoners, Peers, Drunks and Thieves"UN PEU D’HISTOIRE: THE TALKS est un groupe habitué aux colonnes de Rude Boy Train. Le quatuor originaire de Hull en Angleterre avait publié un superbe premier album en 2011, « Live Now, Pay Later », dans un style entre punk-rock clashien et ska two tone. Depuis, le combo n’a cessé de dériver vers le ska, comme les singles « Can’t Stand The Rain » ou « Don’t Look Behind You » et  l’Ep « West Sinister » le prouvent. Mais le ska de The Talks est toujours bien pêchu.

Au début de l’été 2014, le combo a publié un nouveau single, « Radio », et un disque qui compile une partie du premier album et presque tous les singles et Ep publié depuis. Intitulé « Hulligans », cette compile a été édité par All Out Own Records, le label du groupe, et par Vinyl Only Records (VOR), la division vinyle de Grover. (suite…)

Tokyo Ska Paradise Orchestra — Ska Me Forever — Cutting Edge

TSPO - Ska Me Forever

UN PEU D’HISTOIRE : Cette année, le TSPO s’est montré très prolifique en terme de sorties en tous genres, comme à son habitude d’ailleurs. Après avoir sorti trois EP entre décembre 2013 et juillet 2014, ainsi qu’un bouquin muni d’un CD trois titres, le groupe nippon a terminé cet été avec la sortie de son nouvel album. Baptisé « Ska Me Forever », il est sorti le 13 août dernier et nous nous excusons par avance de ne vous en parler que maintenant ! (suite…)

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