Rude Boy Train

Stranger Cole & The SteadyTones – More Life – Liquidator Music

Résultat de recherche d'images pour "stranger cole morelife"UN PEU D’HISTOIRE: Ici, on aime bien THE STEADYTONES, excellent groupe allemand qui nous avait gratifié en 2013 d’un très bon « Heavy Impact » avec une pochette en bois (pour de vrai).

Et forcément on aime aussi le grand STRANGER COLE, une des dernières légendes des débuts, de l’époque d’Eric Monty Morris ou de Patsy Todd, quand en Jamaïque la mode était aux costumes cintrées et aux chaussures propres et nettes.

Côté discographique le gars n’était plus très prolifique, mais Toni Liquidator et ses amis bavarois sont allés le sortir de sa retraite pour un Ep sorti pile à la fin de l’année dernière.

LE DISQUE: Stranger Cole est une légende, et SteadyTones est un excellent backing-band. Libre à vous de vous réjouir qu’ils s’assemblent pour un six titres sur Liquidator Music. Franchement, on a déjà vu pire comme programme. (suite…)

SMOKIN’ FUZZ – Revival – Autoprod

Aucun texte alternatif disponible.UN PEU D’HISTOIRE: Mine de rien ça fait quand même vingt piges qu’il existe de groupe. SMOKIN’ FUZZ, c’est un combo francilien dans lequel pas mal de musicos sont passés, transfuges de Orange Street, Jah On Slide ou Jim Murple Memorial…

Après un mini album en 2002 (« Qui Boit du Rhum »), le groupe publie son premier LP, »Papel Por Favor », en 2005, avant d’embrayer sur « Walla Pourquoi Because parce Que » trois ans plus tard.

Smokin’ Fuzz a donné des tas de concerts, ouvert pour Laurel Aitken, pour The Skatalites ou pour Keith & Tex, mais malgré un cv bien rempli, on était sans nouvelles depuis pas mal d’années.

Sauf que  le groupe a décidé d’enregistrer un nouvel opus qui doit sortir au printemps 2019. On a eu la chance de l’écouter en avant-première… (suite…)

DAVID HILLYARD & THE ROCKSTEADY 7 – Burrulero – Badasonic Records

Résultat de recherche d'images pour "burrulero ep"UN PEU D’HISTOIRE: Année 2018 assez faste pour DAVID HILLYARD & THE ROCKSTEASY 7 : un excellent album dont on vous a largement parlé il y a quelques mois (« The Giver« ), une tournée européenne, et maintenant un Ep. Entre deux concerts avec The Slackers, le gaillard n’est pas décidé à chômer.

Cette fois, le gars a réuni un formule un peu différente des Rocksteady 7, son groupe à géométrie variable : On a encore plus de Badasonics/Moon Invaders (Nico Leonard, Rolf Langsjoen, Jean Debry…), toujours Mr T. Bone et plus que jamais Larry Mc Donald qui en plus de taper sur ses percus vient pousser la chansonnette. C’est par ici que ça se passe… (suite…)

CARTOON VIOLENCE – Passive Aggressive – Megalith Records

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UN PEU D’HISTOIRE: CARTOON VIOLENCE, au départ  c’était quatre musiciens venus du Pays de Galles : Jason Childs dit Chuzz au clavier et au chant, Henry John Milner à la gratte, Gareth Davies à la basse et Mike Jones à la batterie. Chuzz est un ex-3 Minutes Warning, groupe ska-punk british qui bousculait pas mal. Depuis, ils ont été rejoins par une saxophoniste.

Musicalement, Cartoon Violence la joue plutôt two tone,  souvent uptempo, un brin rock, avec des voix plutôt pop et un clavier absolument central… comme chez Buster Shuffle.

Après un très aimable premier album en 2009, « Whatever Happened To The Likely Lad ? », sur le  label Do The Dog Music et entre deux concerts sur leur île avec Smoke Like A Fish ou Roddy Radiation and The Skabilly Rebels, Cartoon Violence trouve le moyen d’entrer en studio courant 2012 pour enregistrer « Tit For Tat », son deuxième opus qui sort en février 2013 chez Do The Dog Music pour la Grande-Bretagne, Megalith pour les USA, Rocking Records pour l’Europe et Care Factor Records pour l’Australie. (suite…)

HUB CITY STOMPERS – Haters Dozen – Altercation Records

Résultat de recherche d'images pour "hub city stompers haters dozen"UN PEU D’HISTOIRE: HUB CITY STOMPERS, c’est le groupe de Rev Sinister, un ancien d’Inspector 7. Nous sommes en 2002 et c’est du côté du New jersey que le combo voit le jour. Très rapidement, il se retrouve sur la big compilation de Megalith Records et Jump Up, « Still Standing » (4 CD).

En 2004 sort leur premier album, « Blood, Sweat and Beers » sur Megalith, suivi deux ans plus tard par « Dirty Jersey », puis par « Ska Ska Black Sheep », cette fois sur Stubborn Records, et enfin « Life After Death » en 2015. Le groupe qui a connu pas mal de changements de line-up a toujours mélangé le ska, plutôt orienté two tone, avec du punk, du hardcore voire de la oi !

Le cinquième album, « Haters Dozen », est sorti il y a quelques mois sur Altercation Records. (suite…)

JR THOMAS & THE VOLCANOS – Rockstone – Colemine Records

Résultat de recherche d'images pour "jr thomas rockstone"UN PEU D’HISTOIRE: Ça fait un moment que JR THOMAS se trimbale au milieu de la scène US, parfois avec avec The Dropsteppers, parfois avec The Venditions, mais c’est avec des types de Los Angeles (lui qui est de Minneapolis) qu’il va nous épater en 2015. Ses potes s’appellent THE VOLCANOS, et avec « Beware » sur Truth & Soul, la fine équipe va mettre sur le cul tous les amateurs de rocksteady et de reggae des origines.

Sortie mondiale (et oui c’est l’effet Truth & Soul), tournée européenne,  passages à la télé et à la radio… Jr Thomas et ses Volcanos intéressent bien au-delà de la scène à bretelles et à chemises à carreaux.

Dire qu’on attendait ce deuxième album de pied ferme est donc ce qu’il convient d’appeler un euphémisme. (suite…)

THE DELIRIANS – El Remedio – Angel City Records

UN PEU D’HISTOIRE : On avait finalement plus beaucoup entendu parlé des Delirians depuis l’année dernière et leur passage en France avec les frangins des Steady 45’s et un set convaincant, enfin accompagné de leur propre section cuivre. Elle avait été précédée de peu par la sortie d’un EP 5 titres nommé « Mezcla de Musica y Amor », produit par Roger Rivas et forcément édité par Angel City Records, en guise de support promo qui avait quand même charmé le chef Vince a défaut de l’avoir emballé.

On n’est pas tous d’accord d’ailleurs chez RBT quand il s’agit d’évoquer la tête de gondole du label Californien Angel City Records : génies pour certains, simples bons ouvriers pour d’autres, tout le monde est tout de même d’accord pour considérer que depuis leurs débuts en 2007, le groupe fait quand même dans le niveau au-dessus de la moyenne, mais distille ses productions au compte-goutte, n’ayant sorti que quelques singles avant leur premier album « Get Up ! » datant de 2015. Le line up du groupe est régulièrement chamboulé et commence seulement à se stabiliser, avec l’arrivée tout de même récente d’un trombone et d’un percussionniste attitré. C’est une nouvelle fois à Roger Rivas qu’ils confient les manettes pour ce « El Remedio » dont nous allons donc vous parler. (suite…)

MAD CADDIES – Punk Rocksteady – Fat Wreck Chords

UN PEU D’HISTOIRE: En ska-punk, il n’y a pas grand chose au dessus de MAD CADDIES, groupe californien qui voit le jour en 1995 à Santa Barbabra. Au programme, du ska-punk avec, ce qui n’est pas très habituel, de fortes influences dixieland jazz qui donnent au combo un son très particulier.

Le premier album, « Quality Soft Core », sort en 1997 chez Honest Don’s,  subdivision de Fat Wreck Chords, le label de Fat Mike, frontman charismatique de Nofx. Mais c’est le second opus, « Duck and Cover », qui sort l’année suivante sur Fat, qui va donner aux Mad Caddies le statut de chefs de file de la scène ska-punk US.

Suivront une chiée de tournées, notamment en Europe, et malgré les changements de line-up, le groupe continuera son bonhomme de chemin, en prenant toujours sont temps avant d’enregistrer :  l’EP « The Holidays Has Been Cancelled » sort en 2000, suivi par le troisième album, « Rock The Plank », en 2001. Viendront ensuite le chef d’oeuvre « Just One More » en 2003, le live « Songs in The Key Of Eh ! » (enregistré à Toronto) en 2004, et il faudra attendre 2007 pour voir arriver « Keep It Going », le cinquième album, sur lequel le groupe a invité Duckie Simpson de Black Uhuru. Tous ces disques ont été publiés par Fat Wreck. (suite…)

THE MIGHTY MIGHTY BOSSTONES – While We’re At It – Big Rig Records

MMBwhilewereatit.jpgUN PEU D’HISTOIREMine de rien ça fait 35 ans qu’elle dure cette histoire, 35 ans que Dicky Barrett et ses copains punks de Boston ont décidé de former un groupe qui tabasse, puis de lui adjoindre des cuivres et d’inventer le ska-core, genre qui sera décliné à l’envi un peu partout à travers le monde.

THE MIGHTY MIGHTY BOSSTONES est l’un des grands groupes de l’histoire du ska. Parce qu’il a eu un immense succès, et parce que de ses débuts dans l’underground à la consécration de 97 (avec « Let’s Face It ») puis au retour aux affaires dans la seconde moitié des années 2000, le combo n’a eu de cesse de sortir de purs albums, toujours emmené par l’inamovible quatuor Barrett/Gittleman/Burton/Carr.

Pour son dixième opus tant espéré (le précédent datait de 2011), la fine équipe a ressorti sa formule magique à base de voix sévèrement burnée, de riffs de cow-boys, et de pochette de toute beauté. (suite…)

KINGSTON FACTORY PRESENTS THE EAST COAST SESSIONS – Liquidator Music

UN PEU D’HISTOIRE : Rude Boy Train vous parle souvent, sans que vous vous en doutiez forcément, d’Esteban Descalzo. Et pour cause, il est quasiment dans tous les bons coups venus d’Argentine ces dernières années… La liste serait trop longue, mais le batteur et producteur natif de Buenos Aires tient ce rôle dans deux des meilleures formations locales, j’ai nommé Gigantes Magneticos et les fabuleux Los Aggrotones.

Avec son bon goût pour les sons jamaïcains old school et son appétit dévorant, il collabore au grés de ses aventures avec de très nombreux artistes comme Pat Kelly, Derrick Harriot,  The Upsttemians, The Upshifters ou bien les locaux Mimi Maura, Hogo Lobo, Smocking Flamingos et autres Satelite Kingston ou Los Hamptons.

Après un voyage sur la côte est des Etats Unis où il rencontre de nombreux artistes locaux de la scène ska et reggae, il est convaincu qu’il se doit d’y revenir pour monter un projet musical… Bagages sur le dos, remplis de titres aux contours déjà dessinés à Buenos Aires par le noyau des Gigantes Magneticos, il se pointe mi-2017, pour trois semaines de boulot, pendant lesquelles  il multiplie les sessions d’enregistrement un peu partout dans les studios des uns et des autres, de Washington en passant par Brooklyn ou le Queens entres autres coins de New York, lui permettant d’échanger en live avec chacune de ses rencontres parmis lesquelles figurent,  excusez du peu, Jay Nugent, Dave Hillyard, Larry Mac Donald, Victor Rice ou bien encore le batteur des Frightnrs Rich Terrana. (suite…)

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