Rude Boy Train

JR THOMAS & THE VOLCANOS – Rockstone – Colemine Records

Résultat de recherche d'images pour "jr thomas rockstone"UN PEU D’HISTOIRE: Ça fait un moment que JR THOMAS se trimbale au milieu de la scène US, parfois avec avec The Dropsteppers, parfois avec The Venditions, mais c’est avec des types de Los Angeles (lui qui est de Minneapolis) qu’il va nous épater en 2015. Ses potes s’appellent THE VOLCANOS, et avec « Beware » sur Truth & Soul, la fine équipe va mettre sur le cul tous les amateurs de rocksteady et de reggae des origines.

Sortie mondiale (et oui c’est l’effet Truth & Soul), tournée européenne,  passages à la télé et à la radio… Jr Thomas et ses Volcanos intéressent bien au-delà de la scène à bretelles et à chemises à carreaux.

Dire qu’on attendait ce deuxième album de pied ferme est donc ce qu’il convient d’appeler un euphémisme. (suite…)

THE DELIRIANS – El Remedio – Angel City Records

UN PEU D’HISTOIRE : On avait finalement plus beaucoup entendu parlé des Delirians depuis l’année dernière et leur passage en France avec les frangins des Steady 45’s et un set convaincant, enfin accompagné de leur propre section cuivre. Elle avait été précédée de peu par la sortie d’un EP 5 titres nommé « Mezcla de Musica y Amor », produit par Roger Rivas et forcément édité par Angel City Records, en guise de support promo qui avait quand même charmé le chef Vince a défaut de l’avoir emballé.

On n’est pas tous d’accord d’ailleurs chez RBT quand il s’agit d’évoquer la tête de gondole du label Californien Angel City Records : génies pour certains, simples bons ouvriers pour d’autres, tout le monde est tout de même d’accord pour considérer que depuis leurs débuts en 2007, le groupe fait quand même dans le niveau au-dessus de la moyenne, mais distille ses productions au compte-goutte, n’ayant sorti que quelques singles avant leur premier album « Get Up ! » datant de 2015. Le line up du groupe est régulièrement chamboulé et commence seulement à se stabiliser, avec l’arrivée tout de même récente d’un trombone et d’un percussionniste attitré. C’est une nouvelle fois à Roger Rivas qu’ils confient les manettes pour ce « El Remedio » dont nous allons donc vous parler. (suite…)

MAD CADDIES – Punk Rocksteady – Fat Wreck Chords

UN PEU D’HISTOIRE: En ska-punk, il n’y a pas grand chose au dessus de MAD CADDIES, groupe californien qui voit le jour en 1995 à Santa Barbabra. Au programme, du ska-punk avec, ce qui n’est pas très habituel, de fortes influences dixieland jazz qui donnent au combo un son très particulier.

Le premier album, « Quality Soft Core », sort en 1997 chez Honest Don’s,  subdivision de Fat Wreck Chords, le label de Fat Mike, frontman charismatique de Nofx. Mais c’est le second opus, « Duck and Cover », qui sort l’année suivante sur Fat, qui va donner aux Mad Caddies le statut de chefs de file de la scène ska-punk US.

Suivront une chiée de tournées, notamment en Europe, et malgré les changements de line-up, le groupe continuera son bonhomme de chemin, en prenant toujours sont temps avant d’enregistrer :  l’EP « The Holidays Has Been Cancelled » sort en 2000, suivi par le troisième album, « Rock The Plank », en 2001. Viendront ensuite le chef d’oeuvre « Just One More » en 2003, le live « Songs in The Key Of Eh ! » (enregistré à Toronto) en 2004, et il faudra attendre 2007 pour voir arriver « Keep It Going », le cinquième album, sur lequel le groupe a invité Duckie Simpson de Black Uhuru. Tous ces disques ont été publiés par Fat Wreck. (suite…)

THE MIGHTY MIGHTY BOSSTONES – While We’re At It – Big Rig Records

MMBwhilewereatit.jpgUN PEU D’HISTOIREMine de rien ça fait 35 ans qu’elle dure cette histoire, 35 ans que Dicky Barrett et ses copains punks de Boston ont décidé de former un groupe qui tabasse, puis de lui adjoindre des cuivres et d’inventer le ska-core, genre qui sera décliné à l’envi un peu partout à travers le monde.

THE MIGHTY MIGHTY BOSSTONES est l’un des grands groupes de l’histoire du ska. Parce qu’il a eu un immense succès, et parce que de ses débuts dans l’underground à la consécration de 97 (avec « Let’s Face It ») puis au retour aux affaires dans la seconde moitié des années 2000, le combo n’a eu de cesse de sortir de purs albums, toujours emmené par l’inamovible quatuor Barrett/Gittleman/Burton/Carr.

Pour son dixième opus tant espéré (le précédent datait de 2011), la fine équipe a ressorti sa formule magique à base de voix sévèrement burnée, de riffs de cow-boys, et de pochette de toute beauté. (suite…)

KINGSTON FACTORY PRESENTS THE EAST COAST SESSIONS – Liquidator Music

UN PEU D’HISTOIRE : Rude Boy Train vous parle souvent, sans que vous vous en doutiez forcément, d’Esteban Escalzo. Et pour cause, il est quasiment dans tous les bons coups venus d’Argentine ces dernières années… La liste serait trop longue, mais le batteur et producteur natif de Buenos Aires tient ce rôle dans deux des meilleures formations locales, j’ai nommé Gigantes Magneticos et les fabuleux Los Aggrotones.

Avec son bon goût pour les sons jamaïcains old school et son appétit dévorant, il collabore au grés de ses aventures avec de très nombreux artistes comme Pat Kelly, Derrick Harriot,  The Upsttemians, The Upshifters ou bien les locaux Mimi Maura, Hogo Lobo, Smocking Flamingos et autres Satelite Kingston ou Los Hamptons.

Après un voyage sur la côte est des Etats Unis où il rencontre de nombreux artistes locaux de la scène ska et reggae, il est convaincu qu’il se doit d’y revenir pour monter un projet musical… Bagages sur le dos, remplis de titres aux contours déjà dessinés à Buenos Aires par le noyau des Gigantes Magneticos, il se pointe mi-2017, pour trois semaines de boulot, pendant lesquelles  il multiplie les sessions d’enregistrement un peu partout dans les studios des uns et des autres, de Washington en passant par Brooklyn ou le Queens entres autres coins de New York, lui permettant d’échanger en live avec chacune de ses rencontres parmis lesquelles figurent,  excusez du peu, Jay Nugent, Dave Hillyard, Larry Mac Donald, Victor Rice ou bien encore le batteur des Frightnrs Rich Terrana. (suite…)

MEGATIVE – Megative – Last Gang Records

Résultat de recherche d'images pour "negative album last gang records"UN PEU D’HISTOIRE: Ils sont cinq, ils viennent de Brooklyn, et y a quelques mois personne n’en avait entendu parler. MEGATIVE aime le reggae, le ska, le dub, The Specials, The Clash et probablement The Dead 60s et les Dub Pistols.

Emmené par Gus Van Go à la gratte, un ancien des skankers canadiens de Me Mom & Morgentaler (par ailleurs producteur des Kingpins, de The Stills ou de GrimSkunk), Megative avait commencé par mettre en ligne une reprise de « Ghetto Defendant » de The Clash début 2017,  avant « More Time » quelques mois plus tard puis « Can’t Do Drugz » en mars 2018. « More Time » a d’ailleurs été remixé par Mike Skinner (The Streets) lui-même.

Le premier album éponyme du quintet vient de sortir chez les Canadiens de Last Gang Records. (suite…)

CAZ GARDINER & THE BADASONICS – S/T – Badasonic Records

UN PEU D’HISTOIRE : On n’en peut plus de vous dire du bien de Caz Gardiner depuis des lustres ici chez Rude Boy Train ! Il faut dire que l’ex-chanteuse du groupe ska Checkered Cabs et du plus soul The Ambitions nous en fout plein la vue depuis quelques années, avec ses excellentes sorties accompagnée par les Day Laborers du Granadians Teddy Garcia, nous offrant un superbe album éponyme en 2013, puis en solo mais toujours accompagnée par une partie de la même bande pour un « It’s Allright » à l’avenant sorti lui en 2017 chez Mount Grove…

Nous ne nous sentions plus de joie lorsque nous avions appris qu’elle s’acoquinait avec les Badasonics, nouveau studio band de Nico Leonard composé d’ex-Caroloregians et Moon Invaders, surtout qu’ils avaient bien fait monter la sauce avec un premier EP digital 4 titres avec le formidable « Wheel Of Life », entre autres, dessus, puis un premier 45t en guise de première sortie physique du label Badasonics Records au printemps avec deux titres non moins fameux, « Never Gonna Let » et « Tic Tac Toe» qui nous avaient méchamment ouvert l’appétit.

C’est donc avec la langue pendante que nous attendions ce premier LP,  sobrement nommé Caz Gardiner & The Badasonics, sortit depuis vendredi dernier chez Badasonics Records, forcément, et dont nous allons donc ici tenter, la tête froide, de vous décrire l’incommensurable beauté. (suite…)

THE SPITFIRES – Year Zero – Hatch Records

Résultat de recherche d'images pour "the spitfires year zero"UN PEU D’HISTOIRE: THE SPITFIRES, c’est le quatuor (parfois quintet) de Watford (nord de Londres) qui a dû écouter beaucoup Paul Weller.

Leur premier album, « Response », sort en 2015 sur Catch 22 Records, suivi en 2016 par « A Thousand Time » sur le même label. Rapidement, le combo se fait entendre dans les charts anglais avec son mélange rock-soul-reggae-punk avec du ska dedans, à une époque où les Dead 60s sont morts de où les Ordinary Boys ont un peu foiré leur retour.

Les mods de Watford ne se contentent pas d’albums et publient deux tonnes de singles et Ep, dont le remarqué « Stand Down » en 2015, avec en face B une  superbe reprise du « Career Opportunites » du Clash, ou « Over and Over Again » fin 2017, avec ce magnifique punky reggae « Take Action ! ». (suite…)

RICHIE STEPHENS & THE SKA NATION BAND – Root Of The Music – Pot Of Gold

UN PEU D’HISTOIRE : Il y a deux ans, on découvrait Richie Stephens, qui, avec le soutien du Ska Nation Band venu d’Italie, nous offrait un premier album  nommé « Internationally » débordant d’énergie et de bonnes vibes. Le gars n’était pourtant pas né de la dernière pluie, puisqu’il a à son actif une grosse poignée d’albums, plutôt dancehall à ses débuts, virant plus reggae « new roots » par la suite, tendance lover, qui en défriseront plus d’un ici…

Mais après avoir rencontré sur une scène de festoche le groupe Italien Ska Nation Band, il se décide de vouer son opus suivant au ska, qui sort en 2016 sur son label «Pot Of Gold », avec un bon goût certain, des gros moyens et du gros son… Ils écumeront ensemble la plupart des festivals reggae d’Europe l’été suivant. (suite…)

JANET KUMAH – Yellow Flower – JAAK Music

UN PEU D’HISTOIRE : Elle nous manquait, la belle Janet, depuis la fin des Delegators en 2014. Il faut dire qu’avec son groupe, elle avait conquis l’Europe, grâce à un superbe premier album nommé « All Aboard » sorti trop peu de temps avant ce malheureux split, et surtout à coup de grosses performances scéniques dont ils avaient le secret.

Après un trop long silence, on la retrouve avec plaisir sur l’album de Teddy Garcia avec l’excellent « Let Me Talk About It », mais ça parait bien trop peu!

Mais heureusement, le virus de l’écriture revient à la charge et elle se remet naturellement à réécrire quelques chansons. Quand son ami John Runefelt, multi instrumentiste de talent, qui jouait déjà les claviers de « All Aboard », lui propose quelques jours de session, elle s’envole aussitôt avec ses textes sous le bras pour le rejoindre à Stockolm, avec juste l’envie de goûter à nouveau aux joies du studio. Trois jours de travail acharné, tricotant, détricotant et retricotant leurs compos, et les voilà déjà avec trois titres fins prêts ! Un nouveau voyage quelques mois plus tard leur permettra d’en enregistrer quatre de plus. Il n’en fallait pas plus pour que l’évidence d’un nouvel album se dessine. Janet sort un premier titre dont nous vous avions parlé ici il y a plus de deux ans sur 45t, un excellent ska nommé « Words To Say ». (suite…)

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