Rude Boy Train

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – New York Ska-Jazz Ensemble – New York Ska-Jazz Ensemble (Moon Records – 1995)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac’ de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : En 1994, Fred Reiter et Rick Faulkner, respectivement saxophoniste et tromboniste des Toasters, décident de démarrer un side-project à base de ska et de jazz, qu’ils appelleront tout simplement NEW YORK SKA-JAZZ ENSEMBLE, puisque les deux gars sont de la grosse pomme. En 2018 ça parait banal, mais en 94 prétendre faire du ska-jazz était quasi révolutionnaire.

Pour sa première formation, le groupe alignait donc ces deux Toasters, un troisième en la personne de Johnnathan McCain à la batterie, et pour compléter l’affaire rien de moins que Devon James à la gratte (Skatalites), Victor Rice à la basse (Scofflaws), et Cary Brown aux claviers (Scofflaws). All star band donc, vous l’avez compris. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – Byron Lee & The Dragonaires – Come Fly With Lee (Dynamic Sounds -1962)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : BYRON LEE est né en 1935 en Jamaïque. Comme d’autres (Leslie Kong), ses origines sont asiatiques, et c’est à Kingston qu’il monte son premier groupe comme bassiste, avant de fonder THE DRAGONAIRES en 1957. Le groupe sert dans un premeir temps de backing-band pour des artistes américains en tournée, à une époque où la Jamaïque n’est pas encore indépendante de la couronne anglaise (Sam Cooke, Chuck Berry…). (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SLACKERS – Redlight (Hellcat Records/1997)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Depuis plus de vingt ans, THE SLACKERS, à force d’albums impeccables et de tournées incessantes à travers le monde est devenu une référence de la scène ska mondiale…

Le groupe naît à New York en 1991 autour du talentueux clavier et chanteur Vic Ruggiero… Ils jouent à l’époque un two-tone mêlé de garage rock et de quelques touches de rocksteady. C’est rugueux, dynamique, mais loin des merveilles dont le groupe va se révéler capable. En 1996 alors que Dave Hillyard vient de quitter sa Californie natale et le groupe Hepcat pour les rejoindre, ils enregistrent, « Better Late Than Never », produit par Victor Rice, qui définit les premiers contours de ce que sera le son des Slackers, proche des racines jamaïcaine, mais sous forte influence soul et blues. D’emblée le groupe en impose avec des titres comme « Sooner or Later », entraînant, « You Don’t Know I », ou « Sarah » encore souvent repris en live aujourd’hui. Ils signent alors chez Hellcat Records en plein boum punk et ska outre Atlantique. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE KINGPINS – PLAN OF ACTION (Stomp Records/2000)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE KINGPINS est,  avec The Planet Smashers, un des groupes essentiels de la scene ska québecquoise. Fondés en 1994 autour de Lorraine Muller au sax, l’incontestable leader de la troupe, ils remportent dès leur première sortie « On The Run », un cd deux titres, le prix du meilleur single du  Montreal Independent Music Industry en  1995. Le premier album « Watch Your Back » » de 1997 restera plutôt confidentiel, même si sur scène, leur succès est grandissant. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DR WOGGLE & THE RADIO – BIGGER IS TOUGH (Grover Records/2003)

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UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIREFaut croire que ça faisait classe de se  la jouer docteur en Allemagne dans les 90’s !

En tous cas, c’est sous le drôle de sobriquet de DR WOGGLE & THE RADIO que se pointent les sept zicos de Weinheim, pas loin de la frontière Alsacienne, juste avant le grand boom de l’année 2000. Leur style, plutôt orienté vers les 60’s est pourtant fortement marqué de l’empreinte du ska revival « à l’allemande » de leurs illustres aînés comme The Busters. Mais le talent est bien présent  et le mix prend si bien qu’ils sont lancé par Elmo Records, le side label de Grover pour un premier album en 2001, « Suitable », en parfait équilibre entre les deux inspirations sus-nommées…L’album reçoit un bon accueil qui leur permet de tourner un peu partout en Europe, avec quelques dates mémorables en France. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – SQUARE ROOTS – Square Roots (1995/Beach Recordings)

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UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE: C’est en 1983 que démarre l’aventure SQUARE ROOTS, en Californie, à l’époque où les groupes de ska US se comptent sur les doigts d’un main (ou presque). Et on en sait finalement assez peu sur cette fine équipe de Santa Cruz qu’on a découverte en France il y a très longtemps grâce aux indispensables cassettes de Manu « Let’s Skank » Jaussely et à « We Don’t Skare », la compilation 100 % pur ska éditée en 1994 par le Silence De La Rue. Et attention, les Square Roots de Californie ne doivent pas être confondus avec les Français plutôt branchés reggae. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSIC – FIREBUG – On The Move (2006 – Grover Records)

« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand Firebug déboule du Brésil début 2007 par chez nous avec sous le bras son deuxième album «On The Move », on se demande bien où Grover Records a bien pu pêcher un tel groupe.

Mais en creusant un peu, on découvrit qu’il avait derrière tout ça l’incontournable Victor Rice, qui, en s’installant à Sao Paolo s’était trouvé avec le chanteur et guitariste Felipe Machado, un fameux comparse musical, lançant donc ce groupe, Firebug, avec un premier album éponyme sorti en 2003. Le skeud est très bon et donne d’emblée dans le son « Mr. Rice », avec ses lignes de basses limpides et claviers vaporeux. La voix chaude de Machado est sans chichi mais diablement efficace. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSIC – ORANGE STREET – Step In…(2000/Small Axe)

« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Comme Western Special, Rude Boy System ou les Viking’s Remedy, Orange Street fait partie de ces groupes qui, au beau milieu des années 2000 où le ska avait pignon sur rue en France grâce au large succès de groupes à l’orientation festive, défendaient fièrement la bannière d’une version beaucoup plus traditionnelle de nos musiques Jamaïcaine. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE VENTILATORS – Golden Love – (Here We Go/1994)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : C’est en 1991 du côté de Bienne en Suisse, ville bilingue et horlogère, que débute la carrière de THE VENTILATORS autour d’Ueli Otti à la guitare et au chant, Jean Marmier au sax, Handjörg Dürig au trombone, Olivio Travaglini à la basse, Karin Diblitz à la batterie et Jean-Daniel Stämpfli au clavier. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SPECIALS – Specials (2-Tone Records – 1979)

« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE: : On ne va pas vous faire l’affront de vous expliquer qui sont les SPECIALS. Juste rappeler aux ignorants que le groupe s’est formé en 1977 sous le nom de The Coventry Automatics, puis s’est appelé The Special AKA avant de tout simplifier pour s’appeler The Specials, tout court. Coté discographique un premier album éponyme en 1979 (c’est notre sujet du jour) suivi l’année suivante par un second opus, « More Specials ». Puis les musiciens commencent à s’embrouiller, et après la sortie de « Ghost Town » (l’un des plus extraordinaires singles de l’histoire de la musique britannique), Terry Hall, Nevile Staple et Lynval Golding s’en vont former Fun Boy Three, un groupe new wave/pop. Jerry Dammers continue l’aventure Specials avec John Bradbury (le batteur) en reprenant le nom Special AKA et sort un l’album, « In The Studio », en 1984.

Depuis, plusieurs albums d’autres formations de The Specials (en général avec Lynval Golding, Roddy Byers,  Horace Panter et Neville Staple) sont sortis : « King Of Kings » avec Desmond Dekker en 1993, « Today’s Specials » en 96, « Guilty ‘til Proved Innocent ! » en 98, et deux albums de reprises (sans Golding), « Skinhead Girl » en 2000 et « Conquering Ruler » en 2001. (suite…)

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