Rude Boy Train

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DAVE HILLYARD & THE ROCKSTEADY 7 – Playtime (1999-Hellcat Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : On va vous parler aujourd’hui d’un véritable amoureux de la musique Jamaïcaine, d’un passionné comme on en croise peu. Natif de San Diego, David Hillyard s’initie à la musique à l’école et s’amourache du saxophone. Il découvre le ska avec la vague two-tone, aux sons de Madness ou The Beat, mais pendant que la majorité de la jeunesse américaine passe à autre chose, lui creuse vers les racines, celles des Skatalites ou de Desmond Dekker. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE BLUES BUSTERS – Behold… How Sweet It Is (Dynamic Sounds-1964)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Lloyd Osbourne Campbell et Phillip James naissent tous deux en 1941 en Jamaïque. La famille du premier déménage peu de temps après sa naissance de Kingston vers Montego Bay. C’est ici qu’ils fréquenteront les bancs de la même école, devenant rapidement amis.  Si Lloyd passe par la case assez traditionnelle chorale de la paroisse, Phillip, dont le père est artiste, se retrouve a participer à ses cotés au « Show Boat Folies », un spectacle monté pour les touristes et joué sur un bateau spécialement conçu. Quand à l’âge de 9 ans, son père décède, Phillip poursuit l’aventure avec la troupe alors que Lloyd continue ses études pendant quelques années. Il se joint malgré tout à l’occasion au spectacle, en reprenant avec son ami des titres ricains aux  orientations soul-rythm’n’blues, rodant ainsi les bases d’un duo dont la réputation de sonner comme quatre chanteurs  grandit peu a peu. Les Blues Busters sont nés. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – RUDE RICH & THE HIGH NOTES-Soul Stomp (Grover Records-2004)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Comme nous le rappelions récemment à l’occasion de la sortie de « The Soul In Ska », l’aventure RUDE RICH & THE HIGH NOTES ne date pas d’hier et le combo des Pays-Bas à la réputation justifiée d »une des plus solides formation européennes. Monté en 1998, le groupe sort l’année suivante son premier album, « The Right Track », sur Boombax Music et en 2001, c’est Grover Records qui l’accueille pour la sortie d’un disque très remarqué: « Change The Mood », mix de reprises fidèles de classiques de la grande époque et de quelques compos bien senties, avec un featuring de Rico Rodriguez.

Mais The High Notes, c’est aussi un backing-band, qui accompagne notamment le grand Derrick Morgan en 2003 sur « Derrick Morgan Meet The High Notes Live », mais aussi Dennis Al Capone, Winston Francis, ou bien encore Alton Ellis qui ne tarissent pas déloges sur leurs collaborations.  L’année suivante est publié « Soul Stomp », le troisième opus encore chez l’incontournable maison allemande, toujours mi-reprise, mi-compos, pourtant souvent à la hauteur de leurs illustres ainées. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASIC – TWO TONE CLUB – Now Is The Time ! (Productions Impossible Records – 2007)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : TWO TONE CLUB a débuté sa carrière en 1999 à Montbéliard à l’initiative d’anciens membres de Gangsters All Stars. Le groupe se composait d’un chanteur, de deux guitaristes, d’un bassiste, d’un batteur, d’un sax, d’un trompettiste et d’un tromboniste. La seconde guitare a par la suite disparu et un clavier s’est ajouté à la formation. Le nom des musiciens est inconnu du grand public puisqu’ils portent tous un surnom lié à une couleur en référence à Reservoir Dogs, le film de Quentin Tarantino (Mr White, Mister Black, Mr Brown, Mr Blue…).

Le ska de Two Tone Club est influencé par toutes les périodes de ce style : 60’s, two tone, revival, avec des nombreuses pointes d’early reggae et de  rocksteady. Rapidement, le groupe cherche à jouer à l’étranger, profitant de sa situation géographique proche de l’Allemagne et de la Suisse. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – 8°6 Crew – Bad Bad Reggae (Mad Butcher Records-1999)

poch-8%c2%a66crewbadbadreggae2014« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Pas sûr qu’en rencontrant Germain et Stéphane en 1995 lors d’un concert, Charly et Eric ne s’imaginaient, en fondant avec eux le 8°6 Crew, qu’il serait encore bien présent plus de vingt ans plus tard. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – Lo & The Magnetics – A Part (Grover Records/2004)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand les Kingpins ont sorti leur troisième album, « Plan Of Action », en 2000, le line-up avait été pas mal remanié. Et quand ils sont venus en Europe deux ans plus tard, c’est dans une formation réduite (mais efficace) et encore plus remaniée qu’on avait pu les admirer, avec Lorraine seule au chant (sans Paddy).

Le groupe n’avait plus grand chose à voir avec les Kingpins des origines, à tel point que peu de temps après les caïds canadiens décidèrent d’en rester là. Sauf que Lorraine avait toujours des envie de ska et décida de continuer. Avec qui ? Avec les membres de la dernière formation des Kingpins, en quintet, et sous un nouveau nom : LO & THE MAGNETICS. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – TOOTS AND THE MAYTALS – Sweet And Dandy (Beverley’s Records-1969)

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UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand on part pour attaquer une classic sur un album d’un groupe aussi incontournable que les Maytals, on s’arrache le peu de cheveux qui nous reste à l’idée de se taper la bio… Alors je vais ici tenter de faire court.

Frederick « Toots » Hibbert est né à May Pen en Jamaique et chante dès son plus jeune âge du Gospel dans sa paroisse. Il déménage à Kingston à l’âge de 5 ans. Il y rencontre, pendant son adolescence, deux autres chanteurs, Henry « Raleigh » Gorgon et Nathaniel « Jerry » Matthias avec qui il forme un groupe qui enregistre plusieurs titres perdus car souvent attribués par erreur à d’autres groupes plus en vue du moment.

Repérés par Coxsone Dodd, ils passent chez Studio One pendant presque deux ans, enregistrant au passage leur premier album, « Never Grow Old », backés forcément par  les Skatalites locaux. Le disque est excellent, à l’image du morceau titre, carrément incontournable encore aujourd’hui et les Maytals font un peu d’ombre au trio leader du moment, les Wailers. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SCOFFLAWS – The Scofflaws – (Moon Records/1991)

Afficher l'image d'origine« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE SCOFFLAWS, c’est un groupe de Long Island près de New York et plus précisément d’Huntington qui s’est formé en 1988. Au départ le combo s’appelle The New Bohemians, mais prend le nom de Scofflaws suite à un deal avec Geffen Records qui avait besoin du blase. La colonne vertébrale du groupe, c’est avant tout Richard « Sammy » Brooks, super saxophoniste et super frontman, qui restera dans la formation du début jusqu’à maintenant. Car le groupe est parait-il toujours en activité, même s’il ne sort jamais de son île, à part pour aller dans là grosse pomme. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – MR T-BONE – SEES AMERICA (Brixton Records/Megalith Records/2004)

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UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand on parle ska et trombone, les grands noms tels que Don Drummond ou Vin Gordon nous viennent immédiatement en tête. Mais si l’on parle de la scène actuelle, c’est naturellement vers Dr Ring Ding et l’Italien Mr T-Bone que se tournent  nos regards. Car ces deux là ont pour point commun un talent de soliste hors pairs, qu’ils associent tous deux à celui d’excellent vocaliste. Ils sont aussi tous deux si avides d’expériences musicales et de rencontres, que si l’on lie leurs œuvres personnelles et leurs participations a différents groupes flirtant avec toutes les tendances de la musique jamaïcaine, ces deux là semblent quasi omniprésents. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE DRASTICS – MJ A Rocker (Autoprod/2009)

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UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE DRASTICS, c’est un combo reggae originaire de Chicago formé en 2003. Un premier album, « Premonition », sort en 2005 sur Jump Up Records avec Dr Ring Ding, Rich Graiko, King Django, Obi Fernandez ou Craig Fujita (Pressure Cooker) en featuring, et en 2006, c’est un double album  (« Chicago Massive », toujours sur Jump Up) qui voit le jour, avec 27 morceaux et une ribambelle d’invités comme t’as jamais vu ça. (suite…)

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