Rude Boy Train

Rude Boy Train’s Classics – The Pietasters – Willis (Hellcat Records/1997)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE: En 1990, du côté de la Virginie, Steven Jackson et Chris Watt vont au lycée et commencent à jouer des reprises punk, histoire de s’occuper le dimanche. Un de leurs potes, Tal Bayer, les rejoint et leur suggère de monter un groupe de ska. Tom Goodin et Ben Gauslin rejoignent la fine équipe. C’est le début de The Slugs. Ils mélangent ska, reggae et punk-rock et sont inspirés par Madness, Bad Manners ou The Skatalites. The Slugs étant un patronyme déjà utilisé par d’autres, les gaillards pensent un temps s’appeler Dancehall Crashers. Sauf qu’un (excellent) groupe ska californien s’appelle déjà ainsi. On leur suggère « The Pietasters » et ils disent banco. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE KINGPINS – LET’S GO TO WORK (STOMP RECORDS/NoCo – 1999)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE KINGPINS est,  avec The Planet Smashers, un des groupes essentiels de la scene ska Québecquoise. Fondés en 1994 autour de Lorraine Muller au Sax, l’incontestable leader de la troupe, ils remportent dès leur première sortie « On The Run », un cd deux titres, le prix du meilleur single du  Montreal Independent Music Industry en  1995. Le premier album « Watch Your Back » » de 1997 restera plutôt confidentiel, même si sur scène, leur succès est grandissant. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – PRESSURE COOKER – S/T (AUTOPROD/1999)

Pressure Cooker | Pressure Cooker

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Pour quiconque tente un jour de s’intéresser au ska, il y a les évidences, ces groupes phares  qui,  à coup de bons albums, de tournées internationales régulières et de signatures sur des labels à gros moyens, ont acquis des renommées bien méritées qui dépassent les frontières. Et puis il y a ceux, à l’instar de PRESSURE COOKER qui tracent leur route sur des chemins moins exposés et qui mènent une carrière plus discrète mais tout aussi riche. Il faut alors un petit coup de pouce, un conseil d’un ami avisé pour éviter de passer à côté d’un groupe au demeurant incontournable de la scène US.

Le groupe du chanteur et leader naturel  Craig Akira Fujita et du clavier Zack Brines, que l’on a entendu récemment aux cotés de Jr Thomas ou de The Void Union, se forme a Boston en 1997 et sort son premier opus éponyme dès 1999. L’orientation est assez reggae, parfois limite ragga grâce à l’immense palette vocale de Fujita qui est un des gros points forts du groupe, mais avec des gros et bons morceaux de ska dedans, le tout magnifiquement orchestré et produit entre  tradition et modernité. A noter la présence au line-up de ce premier skeud d’un certain Glen Pine qui partira rejoindre rapidement les Slackers. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – THE SLACKERS – Wasted Days (Hellcat Records/2001)

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE: Depuis plus de vingt ans, les Slackers, a force d’albums impeccables et de tournées incessantes a travers le monde sont devenus une référence de la scène Ska mondiale…

Le groupe naît à New York en 1991 autour du talentueux Clavier et Chanteur Vic Ruggiero… Ils jouent a l’époque un two-tone mêlé de garage rock et de quelques touches de Rocksteady. C’est rugueux, dynamique, mais loin des merveilles dont le groupe va se révéler capable. En 1996 alors que Dave Hillyard vient de quitter sa Californie natale et le groupe Hepcat pour les rejoindre, ils enregistrent, « Better Late Than Never », produit par Victor Rice qui définit les premiers contours de ce que sera le son des Slackers, proche des racines jamaïcaine, mais sous forte influence soul et blues. D’emblée le groupe en impose avec des titres comme « Sooner or Later » entraînant, « You Don’t Know I », ou « Sarah » encore souvent repris en live aujourd’hui… Ils signent alors chez Hellcat Records en plein boom punk et ska outre Atlantique.

« Redlight » sort en 1997, a peine un an après leur premier effort. Les titres « Cooking For Tommy », ska hommage puissant à Tommy Mc Cook, « Married Girl », « She Wants To Be Alone », premier essai très réussi d’auteur et de chanteur du trompettiste Jeremy Mushlin ou bien le somptueux reggae « Rude and Reckless » donnent le ton : ce groupe sera un des plus créatifs et talentueux de la scène ska US . (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – THE BUSTERS – Couch Potatoes – (Weserlabel-1989)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

BEAUCOUP D’HISTOIRE (rappel): C’est du côté de Wiesloch, dans le land du Bade-Wurtemberg, que THE BUSTERS voit le jour en l’an de grâce 1987. Au départ, The Busters c’est : Thomas Scholz et Klaus Huber au chant, Max Grittner à la basse, Hans-Jorg Fischer et Peter Quintern au sax, Jan-Hinrich Brahms au trombone, Hardy Appich à la trompette, Martin Keller à la guitare, Jesse Gunther aux percus, Markus Schramhauser et Stephan Keller aux claviers, ainsi que Gunther Hecker à la batterie. Douze musiciens donc, dont deux chanteurs, deux saxophonistes, deux claviers et un batteur + un percussionniste ! (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – Maroon Town – High And Dry (Staccato Records – 1990)

High and Dry“Rude Boy Train’s Classics”, c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois. 

BEAUCOUP D’HISTOIRE: L’histoire commence donc au milieu des années 80 dans le sud de Londres, à Brixton. Depuis cette période, Maroon Town n’a jamais cessé d’exister, même si leur activité a été un peu en dent de scie. En revanche, le groupe qui tourne aujourd’hui n’a que peu à voir avec le line-up d’origine d’il y a presque trente ans puisque seuls deux membres ont traversé les époques : Rajan Datar et Deuan German. Le nom du groupe s’inspire bien évidemment de la communauté d’anciens esclaves qui ont réussi à se libérer et ont fondé une communauté indépendante au 18ème siècle en Jamaïque. Et ce nom démontre bien l’engagement du combo dans une démarche contestataire.

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Rude Boy Train’s Classics – MR. REVIEW – Walkin’ Down Brentford Road (Unicorn/Grover Records-1989)

“Rude Boy Train’s Classics”, c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois.

BEAUCOUP D’HISTOIRE: C’est en 1985, lorsque le mouvement two tone est à l’agonie, que MR REVIEW voit le jour à Amsterdam autour du guitariste Arne Visser et du batteur Roel Ording. Ils font la connaissance de Dr Rude (chant) et abandonnent assez vite leurs plans reggae pour accélérer le tempo et se consacrer au ska. Ils recrutent une fine équipe de musiciens, basse, clavier, deux sax, trompette, donnent des concerts à droite à gauche, et se font repérer par Unicorn Records, LE label british de l’époque. Nous sommes en 1988 et c’est pourtant en autoprod que le groupe publie son premier 45 tours « Ice and Snow/The Feeling’s Allright ». (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – THE SPECIAL AKA – In The Studio – (Two Tone Records-1984)

File:Inthestudio.jpg“Rude Boy Train’s Classics”, c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois.

BEAUCOUP D’HISTOIRE : Bon alors on ne va pas vous faire l’affront de vous expliquer qui sont les SPECIALS. Par contre on va juste rappeler aux ignorants que le groupe s’est formé en 1977 sous le nom de The Coventry Automatics (à Coventry donc), puis s’est appelé The Special AKA pour son premier single (le hit « Gangsters » adapté de Prince Buster en face A et The Selecter en face B), avant de tout simplifier pour s’appeler The Specials, tout court. Le groupe est alors composé de Terry Hall et Neville Staple au chant, Roddy Byers et Lynval Golding à la gratte, Jerry Dammers au claviers, Horace Panter à la basse et John Bradbury à la batterie. Leur premier album éponyme (un monument) produit par Elvis Costello et sorti en 1979 sur Two Tone Records, le label du clavier Jerry Dammers. Le second opus, « More Specials », sort l’année suivante. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – The Ska Flames – Ska Fever (Gaz’s Rockin’ Records – 1989)

The Ska Flames – Ska Fever“Rude Boy Train’s Classics”, c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – Hepcat – Out Of Nowhere (Moon Records/Hellcat Records/1993)

“Rude Boy Train’s Classics”, c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois.

BEAUCOUP D’HISTOIRE: Los Angeles, 1989. Cette belle brochette de jeunes Californiens qui aiment The Specials et Toots and The Maytals que sont Greg Lee (chant), Alex Désert (chant), Deston Berry (claviers, chant), Raul Talavera (sax), David Hillyard (sax), David Fuentes (basse), Dennis Wilson (guitare) et Greg Narvas (batterie) décident de faire du ska, du rocksteady et du reggae, en version plus cool, plus roots que leurs potes de The Toasters, Skeletones et autres Fishbone. (suite…)

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