Rude Boy Train

RUDE BOY TRAIN’S CLASIC – TWO TONE CLUB – Now Is The Time ! (Productions Impossible Records – 2007)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : TWO TONE CLUB a débuté sa carrière en 1999 à Montbéliard à l’initiative d’anciens membres de Gangsters All Stars. Le groupe se composait d’un chanteur, de deux guitaristes, d’un bassiste, d’un batteur, d’un sax, d’un trompettiste et d’un tromboniste. La seconde guitare a par la suite disparu et un clavier s’est ajouté à la formation. Le nom des musiciens est inconnu du grand public puisqu’ils portent tous un surnom lié à une couleur en référence à Reservoir Dogs, le film de Quentin Tarantino (Mr White, Mister Black, Mr Brown, Mr Blue…).

Le ska de Two Tone Club est influencé par toutes les périodes de ce style : 60’s, two tone, revival, avec des nombreuses pointes d’early reggae et de  rocksteady. Rapidement, le groupe cherche à jouer à l’étranger, profitant de sa situation géographique proche de l’Allemagne et de la Suisse. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – 8°6 Crew – Bad Bad Reggae (Mad Butcher Records-1999)

poch-8%c2%a66crewbadbadreggae2014« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Pas sûr qu’en rencontrant Germain et Stéphane en 1995 lors d’un concert, Charly et Eric ne s’imaginaient, en fondant avec eux le 8°6 Crew, qu’il serait encore bien présent plus de vingt ans plus tard. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – Lo & The Magnetics – A Part (Grover Records/2004)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand les Kingpins ont sorti leur troisième album, « Plan Of Action », en 2000, le line-up avait été pas mal remanié. Et quand ils sont venus en Europe deux ans plus tard, c’est dans une formation réduite (mais efficace) et encore plus remaniée qu’on avait pu les admirer, avec Lorraine seule au chant (sans Paddy).

Le groupe n’avait plus grand chose à voir avec les Kingpins des origines, à tel point que peu de temps après les caïds canadiens décidèrent d’en rester là. Sauf que Lorraine avait toujours des envie de ska et décida de continuer. Avec qui ? Avec les membres de la dernière formation des Kingpins, en quintet, et sous un nouveau nom : LO & THE MAGNETICS. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – TOOTS AND THE MAYTALS – Sweet And Dandy (Beverley’s Records-1969)

Tapa« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand on part pour attaquer une classic sur un album d’un groupe aussi incontournable que les Maytals, on s’arrache le peu de cheveux qui nous reste à l’idée de se taper la bio… Alors je vais ici tenter de faire court.

Frederick « Toots » Hibbert est né à May Pen en Jamaique et chante dès son plus jeune âge du Gospel dans sa paroisse. Il déménage à Kingston à l’âge de 5 ans. Il y rencontre, pendant son adolescence, deux autres chanteurs, Henry « Raleigh » Gorgon et Nathaniel « Jerry » Matthias avec qui il forme un groupe qui enregistre plusieurs titres perdus car souvent attribués par erreur à d’autres groupes plus en vue du moment.

Repérés par Coxsone Dodd, ils passent chez Studio One pendant presque deux ans, enregistrant au passage leur premier album, « Never Grow Old », backés forcément par  les Skatalites locaux. Le disque est excellent, à l’image du morceau titre, carrément incontournable encore aujourd’hui et les Maytals font un peu d’ombre au trio leader du moment, les Wailers. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SCOFFLAWS – The Scofflaws – (Moon Records/1991)

Afficher l'image d'origine« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE SCOFFLAWS, c’est un groupe de Long Island près de New York et plus précisément d’Huntington qui s’est formé en 1988. Au départ le combo s’appelle The New Bohemians, mais prend le nom de Scofflaws suite à un deal avec Geffen Records qui avait besoin du blase. La colonne vertébrale du groupe, c’est avant tout Richard « Sammy » Brooks, super saxophoniste et super frontman, qui restera dans la formation du début jusqu’à maintenant. Car le groupe est parait-il toujours en activité, même s’il ne sort jamais de son île, à part pour aller dans là grosse pomme. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – MR T-BONE – SEES AMERICA (Brixton Records/Megalith Records/2004)

hqdefault« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand on parle ska et trombone, les grands noms tels que Don Drummond ou Vin Gordon nous viennent immédiatement en tête. Mais si l’on parle de la scène actuelle, c’est naturellement vers Dr Ring Ding et l’Italien Mr T-Bone que se tournent  nos regards. Car ces deux là ont pour point commun un talent de soliste hors pairs, qu’ils associent tous deux à celui d’excellent vocaliste. Ils sont aussi tous deux si avides d’expériences musicales et de rencontres, que si l’on lie leurs œuvres personnelles et leurs participations a différents groupes flirtant avec toutes les tendances de la musique jamaïcaine, ces deux là semblent quasi omniprésents. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE DRASTICS – MJ A Rocker (Autoprod/2009)

Afficher l'image d'origine« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE DRASTICS, c’est un combo reggae originaire de Chicago formé en 2003. Un premier album, « Premonition », sort en 2005 sur Jump Up Records avec Dr Ring Ding, Rich Graiko, King Django, Obi Fernandez ou Craig Fujita (Pressure Cooker) en featuring, et en 2006, c’est un double album  (« Chicago Massive », toujours sur Jump Up) qui voit le jour, avec 27 morceaux et une ribambelle d’invités comme t’as jamais vu ça. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – Rotterdam Ska-Jazz Foundation – Shake Your Foundation – (Grover records 2003)

rsjf_shake_small« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…  

UN PEU (ENORMEMENT) D’HISTOIRE:  Pas simple de présenter le Rotterdam Ska Jazz Foundation… d’abord parce que le groupe reste relativement discret, ne communiquant que très peu sur lui même et que son actualité, quelle soit discographique ou scénique, est pour le moins épisodique. Pourtant le groupe reste l’un des représentants incontournable d’un style musical essentiel dans son rapport à la musique jamaïcaine, j’ai nommé le ska-jazz ! (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – WESTERN SPECIAL – ROAD TO THE ROOTS (Zig Zag-1998)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : C’est en 1995 qu’une bande de copains rémois, issus de plusieurs autres groupes à tendance ska-rock se rassemble avec l’idée de défendre une vision plus roots de la musique Jamaïcaine. Leur première reprise travaillée sera « Western Special » des Potato 5 et c’est ce nom qu’ils choisiront pour leur nouveau groupe.

Ils sortent rapidement en autoproduction un 45t composés de deux titres enregistrés en une prise, « Golgoth System » en face A et « Godzilla Stomp » au dos, qui laissent entrevoir de belles dispositions.  (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – THE SKATALITES – STRETCHING OUT- (Roir USA/1986)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…  

UN PEU (ENORMEMENT) D’HISTOIRE : Quand les Skatalites naissent officiellement en 1964, cela fait déjà quelques années que Don Drummond et sa bande se connaissent. Après avoir joué dans des orchestres de jazz comme celui de Baba Motta ou bien encore Clue J & His Blues Basters, ils collaborent déjà depuis quelques temps, sous le nom des  Sheiks  en 1962 ou bien celui des Cavaliers et plus tard sous le nom de Studio One Band lorsqu’ils deviennent le backing-band officiel de la maison de Coxsone Dodd. Le nom « Skatalites » naitra du jeu de mot en rapport avec les premiers satellites lancés à l’époque. (suite…)

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