Rude Boy Train

Rude Boy Train’s Classics – Rotterdam Ska-Jazz Foundation – Shake Your Foundation – (Grover records 2003)

rsjf_shake_small« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…  

UN PEU (ENORMEMENT) D’HISTOIRE:  Pas simple de présenter le Rotterdam Ska Jazz Foundation… d’abord parce que le groupe reste relativement discret, ne communiquant que très peu sur lui même et que son actualité, quelle soit discographique ou scénique, est pour le moins épisodique. Pourtant le groupe reste l’un des représentants incontournable d’un style musical essentiel dans son rapport à la musique jamaïcaine, j’ai nommé le ska-jazz ! (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – WESTERN SPECIAL – ROAD TO THE ROOTS (Zig Zag-1998)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : C’est en 1995 qu’une bande de copains rémois, issus de plusieurs autres groupes à tendance ska-rock se rassemble avec l’idée de défendre une vision plus roots de la musique Jamaïcaine. Leur première reprise travaillée sera « Western Special » des Potato 5 et c’est ce nom qu’ils choisiront pour leur nouveau groupe.

Ils sortent rapidement en autoproduction un 45t composés de deux titres enregistrés en une prise, « Golgoth System » en face A et « Godzilla Stomp » au dos, qui laissent entrevoir de belles dispositions.  (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – THE SKATALITES – STRETCHING OUT- (Roir USA/1986)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…  

UN PEU (ENORMEMENT) D’HISTOIRE : Quand les Skatalites naissent officiellement en 1964, cela fait déjà quelques années que Don Drummond et sa bande se connaissent. Après avoir joué dans des orchestres de jazz comme celui de Baba Motta ou bien encore Clue J & His Blues Basters, ils collaborent déjà depuis quelques temps, sous le nom des  Sheiks  en 1962 ou bien celui des Cavaliers et plus tard sous le nom de Studio One Band lorsqu’ils deviennent le backing-band officiel de la maison de Coxsone Dodd. Le nom « Skatalites » naitra du jeu de mot en rapport avec les premiers satellites lancés à l’époque. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE STINGERS atx – All In A Day (Grover Records/2004)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : THE STINGERS atx est un groupe formé en 1998 à Austin, capitale du Texas (atx = Austin Texas) autour de Jonny Meyers à la guitare et au chant, Patrick Pretorius au clavier et au chant, Wayne Myers au trombone, Willy Camero à la basse, Patrick Kelly à la batterie et Miguel Harvey au chant.

Le groupe mélange ska, reggae et soul, et publie en 2000 un 45 tours éponyme. En 2001, il en sort un second, « Big In Mississippi », puis signe sur Grover pour en publier un troisième, « Rich Boy », avant d’enchaîner avec son premier album, « This Good Thing », toujours sur le label allemand, avec Victor Rice à la production (réédité plu tard par Jump Up Records). (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S – THE MIGHTY MIGHTY BOSSTONES – Let’s Face It – (Mercury/Big Rig-1997)

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« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE (RAPPEL): L’histoire se passe dans l’une des plus européennes des villes américaines. L’une des plus irlandaises même. Boston. Massachusetts. Nous sommes en 1985, et un groupe se forme sur les cendres de deux combos hardcore du coin. Un bassiste, Joe Gittleman, va rencontre un chanteur, Dicky Barrett. Ensemble, il vont former un groupe qui au départ va s’appeler The Bosstones. Des line-up  se forment et se transforment, Tim Burton (sax) et Nate Albert (guitare) sont déjà de la partie, et le groupe décide d’allonger son blaze pour devenir THE MIGHTY MIGHTY BOSSTONES, Bosstones tout court ayant déjà été utilisé par d’autres.

Le groupe mélange le ska cher à Dicky Barrett, au hardcore cher à Joe Gittleman, et publie en 1989 sur Taang ! Records son premeir album, « Devils Night Out », qui sera le premier disque de skacore de l’histoire. Car à l’époque, Operation Ivy fait dans le ska-punk. Ska-punk, skacore, tout cela est un peu pareil, mais on ne sait pas encore qu’on vient d’assister là au début d’un vague qui va bientôt se transformer en raz de marrée. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics: The Beat – I Just Can’t Stop It (Go Feet Records 1980).

71g+dJREIcL._SL1400_« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE :  The Beat c’est l’autre groupe de la scène 2-Tone, mouvement éphémère et incontournable de la musique anglaise, revival ska teinté d’énergie punk à l’esprit «so british» de la fin des 70’s en Grande Bretagne. L’autre groupe car il n’était probablement pas simple de se faire une place au milieu des pointures du genre que furent les Spécials, Madness et autres Sélecter.

De fait The Beat n’est pas le plus connu de cette scène furtive et pourtant si riche. Pas totalement ska, pas franchement punk non plus et pas complétement pop, en fait The Beat c’est un peu tout ça à la fois, un mélange savant et original, loin des clichés et autres effets de modes qui sclérosent les groupes trop dépendants d’un mouvement dont il faut aussi pouvoir s’affranchir pour rester original. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – RUDE BOY SYSTEM- They Say (RBS Prod-1999)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRES’il y a un mérite que l’on ne pourra pas retirer aux groupes ska-rock à tendance festive des années 90-2000, c’est bien d’avoir, grâce à leurs réels succès, remis en avant toute une scène ska française quelque peu moribonde, ou du moins très peu exposée.

Rude Boy System fait partie de ces groupes dont on n’aurait peut être jamais entendu parler sans cette vague et qui ont eu un réel impact sur tout une génération, la mienne, permettant de remettre bon nombre de brebis égarées dans le droit chemin du ska trad et du rocksteady. Formé en 1993 au Mans, RBS sort en 94 son premier trois titres en version cassette (mais oui, la petite boite en plastique avec les deux petits trous au milieu !) dont « The Implantation » et les quatre suivants dont l’excellent « Put It On It » en 96 sous le même format. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE BUSTERS – Dead Or Alive (Weserlabel – 1991)

Afficher l'image d'origine« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : C’est du côté de Wiesloch, dans le land du Bade-Wurtemberg, que THE BUSTERS voit le jour en l’an de grâce 1987. Au départ, The Busters c’est : Thomas Scholz et Klaus Huber au chant, Max Grittner à la basse, Hans-Jorg Fischer et Peter Quintern au sax, Jan-Hinrich Brahms au trombone, Hardy Appich à la trompette, Martin Keller à la guitare, Jesse Gunther aux percus, Markus Schramhauser et Stephan Keller aux claviers, ainsi que Gunther Hecker à la batterie. Douze musiciens donc, dont deux chanteurs, deux saxophonistes, deux claviers et un batteur + un percussionniste ! (suite…)

Madness – One Step Beyond – (Stiff Records 1979)

Madness_One_Step_Beyond« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE:   L’année 2016 marquera les 40 années d’existence de Madness. C’est donc peu de dire que l’on s’attaque là à un monument de la musique britannique. Originaire de Londres et plus précisément de Camden Town (le détail a son importance) le groupe se forme donc en 1976 autour Mike Barson (« Barso »), Chris « Chrissy Boy » Foreman, Lee « Kix » Thompson et Chas Smash (de son vrai nom Cathal Smyth), tout d’abord sous le nom de « The Invaders ».

En janvier 1979, après l’arrivée de Graham « Suggs » McPherson, Mark Bedford et Dan Woodgate, le combo adopte le nom de Madness, en hommage à Prince Buster et son célèbre titre « Madness (is gladness) » (1961). D’ailleurs le premier single de Madness sera un cover  de Prince Buster, intitulé The Prince sorti sur le label Two-Tone. Toujours en 1979, le groupe quitte le label a damiers de Jerry Damners pour Stiff Records, label mythique d’une époque ou l’on retrouve la crème du mouvement punk (The Plasmatics, The Damned, Nick Lowe, The Adverts…) puis de la « new wave » (The Pogues, Lene Lovich, Elvis Costello & the Attractions, Ian Dury & the Blockheads…) ! La signature de Madness sur le label n’est pas sans intérêt et apportera à Stiff Record le succès et des retombées financières plus que conséquentes. Un premier single « Al Capone » sort courant 1979 avec en face B une nouvelle reprise de Prince Buster « One Step Beyond ». (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE SLACKERS – Peculiar (Hellcat Records/2006)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois… 

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Depuis plus de vingt ans, THE SLACKERS, à force d’albums impeccables et de tournées incessantes à travers le monde est devenus une référence de la scène ska mondiale…

Le groupe naît à New York en 1991 autour du talentueux clavier et chanteur Vic Ruggiero… Ils jouent à l’époque un two-tone mêlé de garage rock et de quelques touches de rocksteady. C’est rugueux, dynamique, mais loin des merveilles dont le groupe va se révéler capable. En 1996 alors que Dave Hillyard vient de quitter sa Californie natale et le groupe Hepcat pour les rejoindre, ils enregistrent, « Better Late Than Never », produit par Victor Rice, qui définit les premiers contours de ce que sera le son des Slackers, proche des racines jamaïcaine, mais sous forte influence soul et blues. D’emblée le groupe en impose avec des titres comme « Sooner or Later », entraînant, « You Don’t Know I », ou « Sarah » encore souvent repris en live aujourd’hui. Ils signent alors chez Hellcat Records en plein boum punk et ska outre Atlantique. (suite…)

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