Rude Boy Train

Rude Boy Train’s Classics – WESTBOUND TRAIN – Transitions (Hellcat Records-2006)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : 2001, Boston, Massachusets…  Inspirés par le succès grandissant des formations ska-trad US  comme Hepcat ou les Slackers  qui prennent petit à petit le pas sur les groupes third wave, Obi Fernandez, tromboniste et chanteur de son état, grand fan de soul, monte avec une crème de zicos, comme le bassiste Thaddeus Merritt ou le trompettiste New Yorkais Rich Graiko, Westbound Train, reference au célèbre titre de Dennis Brown.

Dès 2002, ils autoproduisent  « Searching For A Melody », enregistré au studio Version City de King Django. Et d’emblée, ça en jette : si le son est un peu sec (Version City Style !), leurs compos ciselées,  tour à tour ska, rocksteady ou early reggae, interprétées avec une finesse rare et associées à l’influence soul de la voix somptueuse d’Obi Fernandez, nous offrent un premier opus plein de classe qui sera réédité en 2003 sur Megalith Records. (suite…)

Rude Boy Train’s Classics – GENERAL RUDIE – Take Your Place (Stomp Records/2004)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

 UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : GENERAL RUDIE, c’est toute une partie de la scène de Montréal, et c’est en 1997 que ça commence. Le groupe emmené par Phil Dixon ou chant et au sax envoie un ska pêchu parfait pour les compiles « All Skanadian Club », et écume tous les bars du coin historie de faire danser la belle province. En 2000, il ouvre pour les Skatalites, publie son premier ep, « The Green Light Sessions », et passe par Toronto notamment au festival de Jazz et au festival Ska Ska Oi! organisé par l’Anti Racist Action. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – TOO HOT- Wise Up ! (2002-Burn Your Fingers Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand déboule Too Hot pour quelques dates en France a l’occaz’ d’une tournée Européenne en 2002, on n’est pas bien nombreux à savoir ce qui nous attend sur scène. D’ailleurs, même ceux qui les connaissent n’ont souvent que croisé quelques bons titres comme « In Search Of Harry » sur le deuxième volume de l’excellente « United Colors Of Ska » de Pork Pie en 2000.

Pourtant, la bande de Devon, dans le sud de l’Angleterre, existe depuis le début des années 90 et a déjà plusieurs singles à son actif, et même un premier album nommé « Nice’N’Easy »… Les gênes sont bien sûr 100% British et c’est sans surprise du two-tone pur jus, aux teintes parfois plus pop grâce à la voix très particulière de leur chanteur Glyn Wilcox. Le groupe vient donc présenter alors son deuxième album, « Wise Up » à la superbe pochette, avec en guest sur deux morceaux, s’il vous plait, Mister Roddy Radiation, et Roger Lomas, l’incontournable producteur de la grande époque two tone aux manettes. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DR WOGGLE & THE RADIO – Suitable (2001-Elmo Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Faut croire que ça faisait classe de se  la jouer docteur en Allemagne dans les 90’s !

En tous cas, c’est sous le drôle de sobriquet de Dr Woggle & The Radio que se pointent les sept zicos de Weinheim, pas loin de la frontière Alsacienne, juste avant le grand boom de l’année 2000. Leur style, plutôt orienté vers les 60’s est pourtant fortement marqué de l’empreinte du ska revival « à l’allemande » de leurs illustres aînés comme The Busters. Mais le talent est bien présent  et le mix prend si bien qu’ils sont lancé par Elmo Records, le side label de Grover pour un premier album en 2001, « Suitable », en parfait équilibre entre les deux inspirations sus-nommées…L’album reçoit un bon accueil qui leur permet de tourner un peu partout en Europe, avec quelques dates mémorables en France. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – TOP CATS – Mr Donkey Paradise (1999-JAMDOWN)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Parlons peu, parlons bien. Y’aura pas besoin de s’appesantir de toute manière pour parler de la carrière des Top Cats, malheureusement du genre éclair, en tous cas  en pointillés trop espacés. Car le groupe Londonien du chanteur et leader Natty Bo, également connu pour être celui des merveilleux Ska Cubano, pourtant toujours actif, se fait bien trop rare… (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE CIGARRES – Time Will Tell(2000-Burning Heart Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE: Pour une fois, on ne va pas vous gaver avec la bio de la classic du mois. En effet, on ne connait toujours pas grand-chose aujourd’hui sur ces Cigarres. Dans le creuset bouillonnant du Label Burning Heart, il y avait en cette fin des années 90, un paquet de groupes punk bien classes, mais aussi quelques hardis défenseurs du ska. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – VIKING’S REMEDY-Rain Is Coming – (2002-Patate Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand en 1998, les Rude Boy System, qui commencent à entrevoir un certain succès, décident de prendre la route aventureuse de l’intermittence, les quelques membres du groupe ayant déjà un taff à plein temps se retrouvent dans l’obligation de quitter le navire. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DAVE HILLYARD & THE ROCKSTEADY 7 – Playtime (1999-Hellcat Records)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : On va vous parler aujourd’hui d’un véritable amoureux de la musique Jamaïcaine, d’un passionné comme on en croise peu. Natif de San Diego, David Hillyard s’initie à la musique à l’école et s’amourache du saxophone. Il découvre le ska avec la vague two-tone, aux sons de Madness ou The Beat, mais pendant que la majorité de la jeunesse américaine passe à autre chose, lui creuse vers les racines, celles des Skatalites ou de Desmond Dekker. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE BLUES BUSTERS – Behold… How Sweet It Is (Dynamic Sounds-1964)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Lloyd Osbourne Campbell et Phillip James naissent tous deux en 1941 en Jamaïque. La famille du premier déménage peu de temps après sa naissance de Kingston vers Montego Bay. C’est ici qu’ils fréquenteront les bancs de la même école, devenant rapidement amis.  Si Lloyd passe par la case assez traditionnelle chorale de la paroisse, Phillip, dont le père est artiste, se retrouve a participer à ses cotés au « Show Boat Folies », un spectacle monté pour les touristes et joué sur un bateau spécialement conçu. Quand à l’âge de 9 ans, son père décède, Phillip poursuit l’aventure avec la troupe alors que Lloyd continue ses études pendant quelques années. Il se joint malgré tout à l’occasion au spectacle, en reprenant avec son ami des titres ricains aux  orientations soul-rythm’n’blues, rodant ainsi les bases d’un duo dont la réputation de sonner comme quatre chanteurs  grandit peu a peu. Les Blues Busters sont nés. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – RUDE RICH & THE HIGH NOTES-Soul Stomp (Grover Records-2004)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Comme nous le rappelions récemment à l’occasion de la sortie de « The Soul In Ska », l’aventure RUDE RICH & THE HIGH NOTES ne date pas d’hier et le combo des Pays-Bas à la réputation justifiée d »une des plus solides formation européennes. Monté en 1998, le groupe sort l’année suivante son premier album, « The Right Track », sur Boombax Music et en 2001, c’est Grover Records qui l’accueille pour la sortie d’un disque très remarqué: « Change The Mood », mix de reprises fidèles de classiques de la grande époque et de quelques compos bien senties, avec un featuring de Rico Rodriguez.

Mais The High Notes, c’est aussi un backing-band, qui accompagne notamment le grand Derrick Morgan en 2003 sur « Derrick Morgan Meet The High Notes Live », mais aussi Dennis Al Capone, Winston Francis, ou bien encore Alton Ellis qui ne tarissent pas déloges sur leurs collaborations.  L’année suivante est publié « Soul Stomp », le troisième opus encore chez l’incontournable maison allemande, toujours mi-reprise, mi-compos, pourtant souvent à la hauteur de leurs illustres ainées. (suite…)

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