Rude Boy Train

Rude Boy Train’s Classics – Tokyo Ska Paradise Orchestra – Full-Tension Beaters (Avex Trax/Grover Records – 2000)

TSPO – Full-Tension Beaters

“Rude Boy Train’s Classics, c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

BEAUCOUP D’HISTOIRE : Le Tokyo Ska Paradise Orchestra est un groupe qu’on n’a sans nul doute plus besoin de présenter. Et bien nous allons tout de même le faire !

L’aventure commence en 1988 à Tokyo lorsque des copains de lycée se rallient derrière Asa-Chang, alors jeune percussionniste, pour fonder un groupe de ska. À l’époque au Japon, seul Mute Beat existait comme groupe d’inspiration jamaïcaine. De l’aveu d’Hiyamuta Tatsuyuki (qui n’est actuellement plus membre du groupe) lors d’une interview, le premier groupe de ska que les nippons ont entendu est The Selecter ; ce n’est donc pas les Skatalites qui ont été la source d’inspiration du TSPO (au départ en tout cas). Mais comme les petits gars sont des jazzmen invétérés et que le son two-tone ne leur plaît guère plus que cela, ils vont élaborer un ska mâtiné de jazz, de musique traditionnelle japonaise, de funk, de rock voire parfois de hip hop.

C’est en 1989 que sort leur premier mini-album éponyme en vinyle chez Kokusai Records. Six titres au compteur et on sent qu’on a affaire à quelque chose qu’on n’a encore jamais entendu chez les occidentaux. Mais c’est réellement en 1990 que le groupe va prendre son essor avec la sortie de leur premier album Skapara Toujou (les Skapara sont de retour). Et là, force est de constater qu’on retrouve toute les influences musicales précédemment citées. Déjà dès 1991, le groupe joue devant plus de 10 000 personnes au Nippon Budokan, une des plus grandes salles de spectacles japonaises où les Beatles sont passés en 1966 pour leur première tournée nipponne (je me dis que ce n’est pas demain la veille qu’on verra un groupe de ska français remplir une salle de 10 000 personnes, surtout en début de carrière).

La particularité du TSPO est de sortir au moins un album (ou un live) par an. Je dis au moins car on peut trouver parfois un live et un album la même année, ou encore deux albums comme ce fût le cas l’année dernière. Quand on voit le nombre de concerts donnés chaque année à travers le globe, on se demande comment les mecs réussissent encore à trouver le temps pour composer. Du coup, pas moins de 8 albums et un live ont vu le jour entre 1989 et 1999 (sans compter les lives VHS à l’époque, ressortis en DVD depuis pour la plupart d’entre eux).

Le groupe a changé maintes fois de formation entre 1989 et 1999. Il faut dire que le leader et créateur du groupe Asa-Chang est parti en 1993 pour réaliser ses projets solos (d’ailleurs je vous recommande fortement d’aller écouter ce qu’il fait depuis à travers Asa Chang & Junray entre autres, c’est de la musique basée sur des percussions électroniques et c’est franchement bien foutu), que le chanteur/trompettiste ˵Cleanhead˶ Gimura est décédé en 1994 d’un cancer ainsi que la batteur de l’époque Aoki Tatsuyuki en 1998 d’un accident. Et puis d’autres sont partis monter des projets annexes comme le groupe de ska trad. Blue Beat Players (lequel n’est plus en activité aujourd’hui me semble-t-il).
Cette formation s’est donc stabilisée en 2000 avec :
● Kinichi Motegi à la batterie ;
● Tsuyoshi Kawakami à la basse et à la contrebasse ;
● Takashi Kato à la guitare lead ;
● Hiyamuta Tatsuyuki à la guitare rythmique, au saxophone alto et en tant qu’agitate-man ;
● Ohmori Hajime aux percussions et à l’harmonica ;
● Oki Yuichi aux claviers, au piano et à l’accordéon ;
● Kitahara Masashiko au trombone et à l’hélicon (un instrument ressemblant au soubassophone mais qui n’en est pas un) ;
● Nargo à la trompette, au mélodica et au steel-drum (une percussion originaire de Trinité-et-Tobago)
● Gamo au saxophone ténor et au saxophone soprano ;
● Atsushi Yanaka au saxophone baryton et à la flûte traversière.

Et avec cette nouvelle formation qui s’est stabilisée, un nouveau son clairement différent de celui des précédents albums a fait son apparition. Un son plus rond, plus chaud et même temps plus incisif, plus percutant.

L’ALBUM : Et ça tombe bien puisque le premier album paru sous cette illustre période est Full-Tension Beaters sorti en juillet 2000 au Japon sur le label Avex Trax et dans la foulée en Europe sur le label allemand Grover Records (c’est d’ailleurs leur premier album qui a droit à une diffusion hors du Japon). Et comme on est sympa chez Rude Boy Train, on vous mettra même en écoute à la fin de cette chronique les deux titres de la version limitée sortie au Japon à très peu d’exemplaires, des titres que peu d’entre vous ont dû entendre et écouter (je ne suis même pas persuadé que toute la rédaction de Rude Boy Train a eu connaissance de ces deux titres, c’est vous dire s’ils sont rares !).

J’étais plutôt jeune à l’époque où j’ai écouté ce disque pour la première fois. Je devais avoir 17 ans, et ce groupe et cet album plus particulièrement m’ont mis une très très grosse claque à l’époque. C’était cent mille fois mieux que presque tous les trucs de ska que j’avais eu l’occasion d’écouter auparavant. J’avais pourtant acheté cet album par simple curiosité, histoire de voir ce que du ska japonais pouvait donner. Bien m’en a pris !

Avant de parler de la musique en elle-même, je vais commencer en parlant de la pochette du disque. Je la trouve personnellement très classe. Des mecs en costards qui partent en guerre avec leurs instruments de musique, l’idée est pour le moins originale. À vrai dire je l’ai trouvé tellement classe que je l’ai faite agrandir et encadré chez un photographe, et que ce cadre trône actuellement dans ma chambre.

On l’a dit, ce qui est frappant sur cet album est le son que produit le combo nippon. On écoute les premières notes de Filmmakers Bleed, le premier morceau, et on est en tout de suite convaincu : on tient la une perle musicale de très haut niveau. Ca commence par un petit air sifflé, puis une introduction à la batterie et à la basse. Ça démarre fort d’ailleurs avec un thème ravageur et une propreté d’exécution qui frôle la perfection (c’est tout simplement beau…). Apparaît ensuite un solo de guitare joué par Hiyamuta Tatsuyuki qui a la particularité d’être entièrement réalisé à partir d’une unique note (et mine de rien, un solo de guitare à une note de cet acabit est loin d’être un jeu d’enfant). Le thème revient suivi d’un léger solo de trompette, et le thème qui revient. Et pour finir, on a tout simplement droit à un solo de piano juste monstrueux (j’apprécie tout particulièrement les petits cris qu’Oki pousse pendant qu’il s’exécute, faisant croire qu’il est en galère totale alors que tout est maîtrisé de A à Z). À la fin du premier titre, tu te dis que si tous les morceaux sont de cette qualité le disque sera tout simplement l’album de l’année !). Voici d’ailleurs le clip officiel rien que pour vous !

Le second morceau 5 Days of Tequila est une grande réussite. On skanke dans son salon et on chante le thème à tue-tête. Un solo de trombone rondement mené et un autre de guitare très accrocheur font de ce titre une valeur sûre de l’album.

On enchaîne avec une reprise du thème principal du film Enter the Dragon de Lalo Schifrin, le splendide compositeur et pianiste de jazz argentin. Moi qui possède l’excellente bande originale de ce film en vinyle, je suis plus que séduit par la version du TSPO. Le départ à la batterie donne le ton et on sait que l’on ne va pas avoir une pale copie de la version originale en version ska. La ligne de basse change également par rapport à la version originale. Le solo de saxophone baryton est vraiment bien amené et bien construit (c’est fou de voir à quel point Yanaka a évolué dans sa façon de jouer entre les débuts du groupe et cet album !) ; c’est propre, c’est chiadé et surtout ça envoie, tout comme le solo de guitares (oui j’ai bien mis un « s ») qui suit. Le groupe a su s’approprier à merveille ce thème, en faire une version clairement différente de l’originale mais terriblement efficace !

Pour calmer le jeu, la suite est une version dub de Skarada mixée par Naoyuki Uchida. On sent la talent des japonais pour passer d’une version ska à une version dub de qualité, tout en gardant le côté mélancolique et langoureux du morceau de départ (je rappelle que vous pourrez l’écouter à la fin). Cette introduction au piano et au mélodica est à tomber. Rappelons d’ailleurs que le mélodica est un instrument parfait pour se retrouver dans un morceau de dub (bah oui, après tout Augustus Pablo l’a démocratisé à travers ses dubs de grands talents). La charley de la batterie est également parfaitement dosée, elle marque bien le rythme du morceau sans pour autant être omniprésente et étouffer le reste des instruments. Ici point de cuivres mais juste un mélodica, comme dans la version ska de départ.

On continue avec Brave Eagle of Apache. L’introduction guitare/congas puis guitare/basse/batterie/congas est fort appréciable. Le thème vient ensuite avec tous les cuivres à l’honneur, et est ensuite repris uniquement par le piano. Ce qu’il y a de bien, c’est ce petit break musical avant les solos de saxophone ténor, trombone et piano. Et je trouve que le solo de piano manque cruellement de pêche (on ne peut pas toujours être parfait, même lorsque l’on s’appelle Oki Yuichi). Le petit solo de saxophone ténor par-dessus le thème à la fin est quant à lui bien vu. Le morceau se termine comme il a commencé, aucune surprise de ce côté donc.

On trouve ensuite un live de la version dub de Jon Lord. En fait il ne s’agit ni plus ni moins que de la version issue du DVD Ska Evangelist on the Run et mixée par Naoki Kano. Du coup je vous renvoie vers ce support, qui au passage montre vraiment la pêche que les Tokyioïtes peuvent avoir sure scène (pour celles et ceux qui ne les auraient pas encore vus). Pour information, la version album se trouve sur la compilation Justa Record Compilation Vol. 1 sortie un an plus tôt. J’ai d’ailleurs énormément de mal à voir le choix du titre du morceau, quand on sait qu’il reprend les prénom et nom du feu claviériste de Deep Purple (si quelqu’un a une idée sur la chose, sa réponse est naturellement la bienvenue).

Howlin’ Wolves (yeah, comme le musicien de blues amerloque né en 1910 sauf que son nom était au singulier et non au pluriel) est un mélange de ska et de rock survitaminé. Bordel que c’est bon à écouter ! On voit à travers ce morceau tout l’intérêt pour un tel groupe d’avoir deux guitaristes ; ils sont parfaitement mis à profit. Après une introduction plutôt calme, le morceau passe à la vitesse supérieure lorsque les cuivres entament le thème. Et puis vient deux solides solos d’orgue Hammond et de guitare, mais un peu trop courts à mon goût. Merde alors, quand on a le talent de ces messieurs, on se sent parfois frustré en tant qu’auditeur tellement on aimerait qu’ils envoient la purée bien plus longtemps.

The BIG MAN Still Standing est un morceau qui donne des frissons garantis. C’est calme, posé, et on se prendra à trouver la ligne de basse hyper travaillée et excellemment bien jouée. Après je suis un grand amateur de güiro (un instrument en forme de racloir sur lequel se trouvent des rainures que l’on gratte à l’aide d’une petite baguette de bois via un aller-retour de la main). Bon ok ce n’est pas aussi bien maîtrisé qu’un Tito Puente, mais Ohmori Hajime s’en sort tout de même avec classe et brio. Concernant le morceau, on ne se lassera bien évidemment pas de l’écouter encore et encore.

En revanche ce n’est pas le cas du morceau suivant, à savoir Monsoon Town. Je le trouve assez niais, aussi bien dans sa construction que dans son exécution. Que voulez-vous, tous les morceaux d’un album ne peuvent pas avoir égale valeur et ne peuvent pas être mis sur le même plan. Malheureusement celui-là se détache des autres vers le bas…

Un petit interlude fort sympathique intervient ensuite. On y retrouve une base rythmique équivalente à celle de Howlin’ Wolves, avec une guitariste qui s’amuse par-dessus. C’est très rock et pas du tout ska, mais c’est également ce qui fait le charme de cet album (on en a pour tous les styles et tous les goûts, et toujours bien exécuté qui plus est).

D’ailleurs le morceau suivant confirme ce qui vient d’être écrit. Guts for Saxophone (littéralement « Tripes pour saxophone ») est purement jazzy, et en aucun cas ska. Le nom du morceau est plutôt drôle puisque le thème est joué par les saxophones et que le solo de saxophone alto n’apparaît qu’en toute fin de morceau. Les mecs montrent en tout cas que ce sont de vrais jazzmen capables de s’affranchir des rythmiques jamaïcaines pour pondre une pépite.

Dizzy’s Blues va dans ce sens. Un jazz joué à un rythme effréné et reprenant le morceau du même nom de Dizzy Gillespie (ce fameux trompettiste de jazz qu’on ne vous fera pas l’affront de vous présenter tant il est connu et reconnu dans le milieu du jazz). Pour l’anecdote, il s’agit du morceau d’introduction de leur live Gunslingers sorti un an plus tard, et il faut bien avouer qu’on aurait toutes et tous rêvé de les voir entamer un de leurs concerts européens par ce morceau.

Streaming Tears est, comme son nom l’indique, un titre touchant. Yanaka y troque son saxophone baryton contre une flûte traversière, même s’il n’y fait aucun solo (et pourtant il est très doué, preuve en est sur le titre My Baby Rooster sur l’E.P. Hoshifuru Yoruni sorti en 2006). Et sur ce titre qui parle de larmes versées, les solos de saxophone ténor et de trompette sont simples mais efficaces. C’est vraiment du bon boulot comme on dit chez nous !

Sayonara mina-sama est un délire vocal d’une vingtaine de secondes entre les membres du groupe, sans commentaires donc…

Enfin on termine par une excellente reprise de In a Sentimental Mood de Duke Ellington (pianiste là aussi hyper connu du monde du jazz) sobrement rebaptisée Ska in a Sentimental Mood. On avait déjà pu entendre ce titre en toute fin du DVD Ska Evangelist on the Run, sauf que l’introduction était au trombone en lieu et place du saxophone ténor ici. Même si je suis fanatique de trombone, je reconnais que l’intro est bien meilleure au sax. Là encore on a droit à un total réarrangement et non à une simple adaptation ska de ce grand standard de jazz. Encore une fois ça marche et ça termine parfaitement l’album.
Pour information, on retrouve ce titre sur la face A d’un vinyle 7 » très rare, la face B étant quant à elle une reprise de Raindrop Keeps Fallin’ on My Head, musique tirée du film “Butch Cassidy and the Sundance Kid” et composée par Burt Bacharach.

TSPO - Full-Tension Beaters - édition limitéeMais que dis-je ?! Je vais bien évidemment vous parler du CD bonus de deux titres qu’on trouve sur la version limitée vendue uniquement au Japon. Le groupe a choisi de ne pas composer pour ces des deux titres en question puisque ce sont des reprises.
Le premier est une reprise de Taboo d’Ernest Ranglin’, là encore sobrement intitulée Taboo Ska. Bon alors c’est bien plus dynamique que la version du légendaire guitariste jamaïcain et on perd ainsi pas mal du côté traditionnel, mais là encore ça fonctionne plutôt bien. Jugez-en par vous-mêmes !
Le second est une reprise de Black Night de Deep Purple. J’avais toujours en tête la version ska two-tone assez dégueulasse des Bad Manners sur leur album Heavy Petting sorti trois ans auparavant. Je dis ça car en tant que grand fan de Deep Purple je ne pouvais que m’offusquer devant tant de déchéance dans cette version. Du coup j’avais un apriori quant à une éventuelle version ska d’un morceau de Deep Purple, même faite par le TSPO. Eh bien il s’avère que c’est une tuerie. Comme le groupe ne comportait plus de chanteur attitré et digne de ce nom à cette époque, les mecs ont choisi d’en faire un instrumental dans lequel les cuivres (sans la trompette puisque Nargo est au mélodica) reprennent le refrain et le piano reprend les couplets chantés à l’origine. La reprise est tellement énorme que les membres de Deep Purple avait qualifié la version du TSPO de « meilleure reprise de Black Night » qui soit à l’époque de la sortie du disque (ce qui n’est pas tout de même pas rien). On regrettera cependant les vocalises plutôt mal effectuées (n’a pas la voix et le talent de Ian Gillan qui veut). Comme quoi, même ces fous furieux du TSPO feraient mieux de s’abstenir à certaines occasions…

Tokyo Ska Paradise Orchestra – Taboo Ska [mp3j track="TSPO – Taboo Ska@http://www.rudeboytrain.com/wp-content/uploads/2013/02/TSPO-Taboo-Ska.mp3"]
Tokyo Ska Paradise Orchestra – Black Night [mp3j track="TSPO – Black Night@http://www.rudeboytrain.com/wp-content/uploads/2013/02/TSPO-Black-Night.mp3"]

TSPO - Filmmakers BleedEt parce que toute l’équipe de Rude Boy Train vous adore chers lecteurs et auditeurs, j’ai décidé de mettre également à votre disposition en écoute deux morceaux issus du single sortis juste avant cet album (single qui porte le titre du premier morceau de l’album dont on vient de parler). Il s’agit de la version originale de Skarada ainsi qu’une version dub juste trop bien de The BIG MAN Still Standing qui s’intitule The BIG MAN Still Standing (King of the Nighttime World Dub). Cela vous permettra ainsi de pouvoir mettre un son sur ce dont je parle plus haut dans ma chronique.

Tokyo Ska Paradise Orchestra – The BIG MAN Still Standing (King of the Nighttime World Dub) [mp3j track="TSPO – The BIG MAN Still Standing (King of the Nighttime World Dub)@http://www.rudeboytrain.com/wp-content/uploads/2013/02/TSPO-The-BIG-MAN-Still-Standing-Dub.mp3"]

Tokyo Ska Paradise Orchestra – Skarada (Original Version) [mp3j track="TSPO – Skarada (Original Version)@http://www.rudeboytrain.com/wp-content/uploads/2013/02/TSPO-Skarada-Original-Version.mp3"]

En tout cas, je suis persuadé que le Tokyo Ska Paradise et cet album en particulier ont permis de découvrir que le ska est une musique qui s’internationalise. Et au-delà cela, cet album aura sans doute été un déclic pour beaucoup de personnes, même chez le guitariste d’un certain groupe de ska bordelais qui se reconnaîtra s’il est en train de lire ces lignes héhé…

Bonne écoute, et n’hésitez pas à me contacter si vous voulez d’autres informations sur ce magnifique groupe nippon (bon je vais avoir du mal à cacher à qui que ce soit maintenant que le Tokyo Ska Paradise Orchestra est mon groupe préféré).

Maxime

 

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