Rude Boy Train

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – THE BUSTERS – Stompede (Mambo Music/Sony-1996)

« Rude Boy Train’s Classics », c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac’ de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois…

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIREC’est du côté de Wiesloch, dans le land du Bade-Wurtemberg, que THE BUSTERS voit le jour en l’an de grâce 1987. Au départ, The Busters c’est : Thomas Scholz et Klaus Huber au chant, Max Grittner à la basse, Hans-Jorg Fischer et Peter Quintern au sax, Jan-Hinrich Brahms au trombone, Hardy Appich à la trompette, Martin Keller à la guitare, Jesse Gunther aux percus, Markus Schramhauser et Stephan Keller aux claviers, ainsi que Gunther Hecker à la batterie. Douze musiciens donc, dont deux chanteurs, deux saxophonistes, deux claviers et un batteur + un percussionniste ! (suite…)

Stranger Cole & The SteadyTones – More Life – Liquidator Music

Résultat de recherche d'images pour "stranger cole morelife"UN PEU D’HISTOIRE: Ici, on aime bien THE STEADYTONES, excellent groupe allemand qui nous avait gratifié en 2013 d’un très bon « Heavy Impact » avec une pochette en bois (pour de vrai).

Et forcément on aime aussi le grand STRANGER COLE, une des dernières légendes des débuts, de l’époque d’Eric Monty Morris ou de Patsy Todd, quand en Jamaïque la mode était aux costumes cintrées et aux chaussures propres et nettes.

Côté discographique le gars n’était plus très prolifique, mais Toni Liquidator et ses amis bavarois sont allés le sortir de sa retraite pour un Ep sorti pile à la fin de l’année dernière.

LE DISQUE: Stranger Cole est une légende, et SteadyTones est un excellent backing-band. Libre à vous de vous réjouir qu’ils s’assemblent pour un six titres sur Liquidator Music. Franchement, on a déjà vu pire comme programme. (suite…)

Un nouvel album pour Masons Arms

L’image contient peut-être : texteIl y a quelques année, on avait bien aimé « Gepackt », le deuxième album de MASONS ARMS, groupe de Cologne qui chante souvent en allemand mais qu’on aime bien quand même.

C’était du ska et du reggae cuivré, à l’instar de « Fuss Nach », le single très efficace publié deux ans plus tard sur un split avec les potes de Babayaga.

Le combo s’est dernièrement réorganisé en quintet sans cuivres et plus skinhead reggae, et c’est dans cet accoutrement qu’il nous annonce la sortie de « Von Vorn » le 11 janvier prochain sur Pork Pie Records (au passage on n’est pas mécontent d’apprendre que le label vit toujours).

La release party aura lieu à cette date au Sonic Ballroom de Cologne, avec Boss Von Trigt (Boss Capone, Upsessions) en vedette américaine des Pays-Bas. (suite…)

Le (mini) tour de France de YELLOW UMBRELLA

L’image contient peut-être : une personne ou plusOn vous avait dit que les excellents Allemands de YELLOW UMBRELLA essayaient de monter une petite tournée française et on avait lancé un appel. Appel entendu par des Normands amateur de son qui fait danser !

Le groupe sera donc quatre soirs en concert dans l’Hexagone :

Mercredi 21 Novembre : Montmirail (51) – Salle Barbara (Mjc)
Jeudi 22 Novembre : St Michel sur Orge (91) – Gambrinus Music club
Vendredi 23 Novembre : Le Havre (76) – Le Ballobar (Stade Oceane)
Samedi 24 Novembre : Reims (51) – Le cochon à plumes.

Allez-donc y faire un tour, ça va être de type cool.

YELLOW UMBRELLA cherche date

L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes souriantes, personnes debout, mariage et plein airAvis à la population ! Tu aimes le ska, tu connais les patrons de bars de ta ville, t’as envie d’aider un bon groupe allemand avec un Français dedans ? Ben ça tombe bien, y a YELLOW UMBRELLA, excellent combo de Dresde, vient jouer en France.

C’est entre le 21 et le 24 novembre que ça se passe, et le groupe a déjà booké une date à Reims (la ville de Bernard, le Frenchie de l’équipe qui officie aussi au sein de The Woodsenders avec son saxophone) le 24 novembre au Cochon à Plumes (gratos), mais aussi le 21 à Montmirail et le jeudi 22 au Gambrinus de Saint-Michel-Sur-Orge qui n’en finit plus de faire jouer des bons groupes. (suite…)

RUDE BOY TRAIN’S CLASSICS – DR WOGGLE & THE RADIO – BIGGER IS TOUGH (Grover Records/2003)

Résultat de recherche d'images pour "dr woggle bigger is tough"« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU (BEAUCOUP) D’HISTOIREFaut croire que ça faisait classe de se  la jouer docteur en Allemagne dans les 90’s !

En tous cas, c’est sous le drôle de sobriquet de DR WOGGLE & THE RADIO que se pointent les sept zicos de Weinheim, pas loin de la frontière Alsacienne, juste avant le grand boom de l’année 2000. Leur style, plutôt orienté vers les 60’s est pourtant fortement marqué de l’empreinte du ska revival « à l’allemande » de leurs illustres aînés comme The Busters. Mais le talent est bien présent  et le mix prend si bien qu’ils sont lancé par Elmo Records, le side label de Grover pour un premier album en 2001, « Suitable », en parfait équilibre entre les deux inspirations sus-nommées…L’album reçoit un bon accueil qui leur permet de tourner un peu partout en Europe, avec quelques dates mémorables en France. (suite…)

The Busters : le clip du hit

L’image contient peut-être : texteOn vous a déjà dit tout le bien qu’on pensait du dernier album des BUSTERS (« Straight Ahead »), incontournable groupe allemand emmené désormais par Dr Ring Ding.

Et sur cet album, on avait vanté les mérites du hit « Chase Them », chanson antifasciste s’il en est qui parle des gros rasés complètement teubés avec leurs croix celtiques et leurs chaussures moches (ils ont jamais su se saper correctement tellement ils sont cons) qu’on a tous à un moment croisés dans des concerts.

Le groupe a tourné un clip avec dedans deux de ses anciens chanteurs qui font les figurants, notamment Klaus Huber  (le premier) qui a pris un léger coup de vieux. C’est à découvrir par là : (suite…)

Un premier extrait du nouveau Dr Woggle

Aucun texte alternatif disponible.Bon alors voilà, y a DR WOGGLE AND THE RADIO, superbe groupe allemand de Weinheim, qui sort son quatrième album, après une énorme période de standbye.

Le premier opus, « Suitable », sorti en 2001 sur Elmo Records, était de toute beauté. Le second opus, « Bigger Is Though », sorti en 2003 sur Grover, était de toute beauté. Le troisième opus, « Rockers ! », sorti en 2007 sur Skycap, était de toute beauté. Et le groupe, qui avait à l’époque un tourneur français (Spoutniko), avait pu nous gratifier de pas mal de concerts de toute première bourre. (suite…)

THE SCHOGETTES – Finally Do It… – Rookie Records

UN PEU D’HISTOIRE : Ca doit bien faire quinze piges que THE SCHOGETTES, groupe de Mannheim 100 % féminin, trimbale sa soul qui fonce à travers l’Allemagne, mais apparemment y a pas le feu au lac puisque malgré le temps qui passe on n’avait aucune trace du moindre LP.

Le premier effort du combo était un split 45 tours avec The Inciters en 2005, puis un 7 pour elles toutes seules en 2009 sur Rookie Records, et enfin l’Ep « Chin Up ! » la même année.

Il a donc fallu attendre mais le voici, le premier album des Schogettes, avec ses 13 titres et son titre quasi obligatorie : « Finally Do It… ». C’est sorti fin 2017 et c’est sur Rookie Records. (suite…)

THE OFFENDERS – Heart Of Glass -Destiny Records

Résultat de recherche d'images pour "the offenders heart of glass"UN PEU D’HISTOIRE: THE OFFENDERS, c’est le plus allemand des groupes italiens, qui sort un album tous au moins les deux ans. C’est régulier et ça tourne, surtout en Allemagne et autour, où la scène est un peu plus développée qu’en France (pas difficile).

Apparemment, le combo semble s’être définitivement installé en quatuor, et voici donc son septième opus (déjà) en même pas 13 années de carrière. Et comme souvent avec eux, c’est chez les potes de Destiny Records que ça se passe.

LE DISQUE : Je sais j’en entends déjà qui vont me dire que « rien ne ressemble plus à un album de The Offenders qu’un album de The Offenders ». Peut-être mais c’est vrai aussi avec Hepcat. Ok, avec The Offenders c’est toujours du ska uptempo qui tabasse à la limite du destroy, mais avec Hepcat c’est toujours du roots en finesse avec des harmonies vocales de oufs. (suite…)

Page suivante »