Rude Boy Train

RUDE BOY TRAIN’S CLASSIC – FIREBUG – On The Move (2006 – Grover Records)

« Rude Boy Train’s Classics« , c’est une série de chroniques d’albums qui ont marqué l’histoire du ska, du rocksteady ou du skinhead reggae. Standards objectifs reconnus par le monde entier ou chefs d’oeuvre personnels qui hantent nos jardins secrets, la rédac de Rude Boy Train vous fait découvrir ou redécouvrir ces albums majeurs qui méritent d’avoir une place de choix sur vos étagères ! Rendez-vous le premier vendredi de chaque mois ».

UN PEU(BEAUCOUP) D’HISTOIRE : Quand Firebug déboule du Brésil début 2007 par chez nous avec sous le bras son deuxième album «On The Move », on se demande bien où Grover Records a bien pu pêcher un tel groupe.

Mais en creusant un peu, on découvrit qu’il avait derrière tout ça l’incontournable Victor Rice, qui, en s’installant à Sao Paolo s’était trouvé avec le chanteur et guitariste Felipe Machado, un fameux comparse musical, lançant donc ce groupe, Firebug, avec un premier album éponyme sorti en 2003. Le skeud est très bon et donne d’emblée dans le son « Mr. Rice », avec ses lignes de basses limpides et claviers vaporeux. La voix chaude de Machado est sans chichi mais diablement efficace. (suite…)

The Slackers – The Slackers – Autoprod/Big Tunes

CDSlackersST-900x900UN PEU D’HISTOIRE : On vous épargnera pour une fois l’intégrale de la bio des Slackers que vous pourrez retrouver dans plusieurs des articles qui leurs sont consacrés ici. On se contentera de vous rappeler que le groupe, né a Brooklyn en 1991 autour du chanteur et clavier Vic Ruggiero et du bassiste Marcus Geard, rejoints au grés des années par Dave Hillyard, premier sax d’Hepcat, Glen Pine, tromboniste et chanteur, ex-Pressure Cooker, Ara Babajian à la batterie et Jay Nugent à la guitare, empile des bijoux d’albums ska et rocksteady aux influences blues et soul. Ils enchainent de plus les tournées au travers le monde à un rythme infernal, faisant d’eux l’un des emblèmes de la scène contemporaine, un incontournable en tous cas.

Depuis quelques années, ils font appel à leurs fans pour financer leurs productions par le biais du site participatif Big Tunes et c’est ainsi qu’est lancée la campagne de ce tout dernier album dès juillet 2015. Les aléas de ce genre de nouveau mode de distribution musicale font, alors que la bête est déjà disponible en version digitale depuis décembre 2015, que certains financeurs  attendent encore, à en croire quelques messages, leur version  « matérielle » encore aujourd’hui ! Je n’ai d’ailleurs reçu mon cd que la semaine dernière, ce qui nous fera office de bonne excuse pour justifier une chronique finalement très tardive… (suite…)