Rude Boy Train

THE DUSTBURDS, le groupe en bakélite qui va vous coller au slip !

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, texteEt ben voilà une fine équipe qui sait que la musique, c’est aussi de l’imagerie, et qu’il n’y a pas de bon disque sans bon artwork.

THE DUSTBURDS, c’est un groupe avec dedans des gaillards (et une gaillarde) issus de pas mal de combo de la scène alternative hexagonale (et un peu suisse) : Les Milliardaires, 65 Mines Street, Demon Vendetta, Mighty Bombs, Jesus Is My Girlfriend, Respublika Von Tastika… 

Musicalement, c’est un mélange de soul, de rhythm’n’blues, de garage et de pop 60’s. Bref, du son pour modernistes avec des chelsea au pieds et des blousons en cuir bien cintrés.

Bonne nouvelle : à peine le groupe nous a-t-il informés de son existence, qu’il nous annonce la sortie le 16 février d’un premier album intitulé « Summer Pleasures », sur Casual Records, GPS Prod et Dangerhouse Skylab. Et on a même droit à un clip de « That Driving Beat », et quel clip ! Y a un peu de sucreries à la Tarantino, un peu de kitsch comme dans un Dracula 70’s de la Hammer, et des couleurs comme dans un Fantomas avec Mylène Demongeot en robe Courrège. Y a aussi « Black Olives » en écoute sur la page bandcamp du combo, et pour le clip c’est juste après. (suite…)

Les dernières prods de CASUAL RECORDS

L’image contient peut-être : 1 personneCe label-là bien de chez nous est en train de devenir une référence. En Allemagne, les sorties de Grover ou de Pork Pie se font de plus en plus rares et Rocking Records semble avoir disparu.

Et si en Italie et en Espagne, il y a les très actifs Records Kicks et Liquidator Music, le label nancéien CASUAL RECORDS est en train tout doucement de se rendre à peu près aussi productif, et donc indispensable.

On vous laisse découvrir le programme ci-contre pour ce début d’année, avec en février The Dustburds, en mars le premier album des Berbiseyans de Dijon et le réédition du premier opus de J’Aurais Voulu (Colmar), et en avril un Ep des rasés de The Sambas  puis le troisième album des Stéphanois de Zone Infinie qui aiment le punk-rock qui tabasse.

Casual Records, c’est aussi une grosse distribution de tout un tas de galettes des quatre coins du monde, et notamment un gros travail sur l’import et le reconditionnement de 45 tours reggae, soul, ska… que vous ne savez même pas qu’ils existent. Vous pouvez retrouver ça sur leur site web, et sur toutes les tables de merch du grand est (et d’ailleurs). Pas de scène active sans labels actifs. Supportez ceux qui vous supportent !